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Retrouvez ci-dessous la lettre inter-associative aux député-e-s, signée par le CASP-ARAPEJ, relative...

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Depuis quelques semaines, deux participants du CASP des séjours de remobilisation organisés à Houlgate en 2016 et 2017, ainsi qu'un moniteur-éducateur de l'ESI la Maison dans la Rue, s’entraînaient à la course à pied pour participer au marathon-relais Ekiden qui a eu lieu ce dimanche 5 novembre.

 


Lors des séjours de rupture organisés à Houlgate, les animateurs d’un Ballon pour l’Insertion ont remarqué qu'un grand nombre de participants étaient motivés pour un footing matinal. Partant de cette idée, ils ont cherché à poursuivre cette dynamique et se sont lancés dans l’aventure du marathon Ekiden de Paris, une course en relais de 42,125 km entre 6 coureurs.

Après cinq entraînements, ce ne sont finalement pas une mais deux équipes, soit douze personnes (de différentes associations partenaires pour les séjours d’Houlgate), qui ont profité de cet événement pour mettre en avant leur engagement sportif ainsi que leurs qualités collectives. En effet, la transmission de relais entre participants ne se connaissant pratiquement pas fut très efficace, signe d'un bel esprit d'équipe.

Sans que ce soit l’objectif principal, les performances sportives ont été très bonnes puisque les deux équipes ont réalisé une moyenne de plus de 11km/h, bien au-delà de toute projection !

 

 

Nous tenons à féliciter l’ensemble des participants pour cette performance et pour avoir bravé le froid de ce dimanche matin de novembre en s'impliquant dans la réussite de ce beau moment de partage sportif.

Nous sommes fiers de l’engagement et de l’image que chaque coureur a donné des deux équipes d’ « Un Ballon pour l’Insertion »,  qui nous donne d’ores et déjà rendez-vous l’année prochaine !

Jeudi 19 Octobre, des collaborateurs du laboratoire MSD venaient prêter main forte au sein de la Maison d’accueil Eglantine spécialisée dans l’accueil de femmes isolées, afin de repeindre le mur du réfectoire.


Accueil des collaborateurs MSD

 

Ce fut une journée placée sous les signes de la solidarité et de la créativité, et qui a réuni une dizaine de collaborateurs volontaires du laboratoire pharmaceutique MSD, ainsi que quelques dames accueillies au sein de la structure.

Dirigée par le peintre et architecte d’intérieur Marc Dannaud - que nous remercions pour sa présence et sa pédagogie- une équipe de choc s’est attelée à peindre le mur du réfectoire afin de redonner de l’éclat à ce lieu de vie en communauté essentiel.


Premiers coups de mains

 

Bien au-delà d’une simple activité de rénovation, il s’agit d’une réelle démarche artistique qui a demandé à chacun de faire preuve d’écoute, d’entraide et de d’implication.

Une particularité de ce projet : toute la peinture fut appliquée à la main ! Ce sont donc plusieurs dizaines de mains qui ont contribué à construire cette œuvre collective aux couleurs vives dans un style abstrait caractéristique du travail de Marc Dannaud.

 

Un travail qui prend forme

 

Presque terminé !

 

Pour les participants, ce fut une démarche qui a fait sens. A l’issue de la journée, un questionnaire a été rempli afin de connaître les ressentis de chacun. Les « mots clés » qui en sont issu font particulièrement ressortir des notions essentielles telles que le partage, l’entraide ou la bienveillance :


WordCloud


Pour plus d'informations sur Marc Dannaud et son travail : https://www.marcdannaud.fr/

Pendant une semaine, 12 personnes suivies par différents services du CASP se sont rendues à Houlgate sur la côte Normande dans le cadre d’un séjour de rupture, combinant activités sportives et culturelles. Ce séjour s'inscrit dans le cadre des divers projets innovants que le CASP met en place pour améliorer le périmètre de son action auprès des publics accueillis.

 

Un « séjour de rupture » est un séjour personnalisé permettant aux personnes de « se poser » mentalement, reprendre une activité physique et envisager des projets futurs. Avec l’idée, le temps d’une semaine, de faire une pause, d’oublier ses problèmes du quotidien et de reprendre confiance en soi; rebondir.

Sans pression ou incitation excessive, tous les participants sont volontaires. Ils ont adhéré au projet après une présentation vidéo expliquant le déroulement de ces séjours et des activités proposées.

 

Ce projet a pu voir le jour par l’intermédiaire de l’association « Un ballon pour l’insertion » qui gère et organise les séjours. Le programme des activités est créé en fonction des demandes des participants, et les plus sollicitées sont retenues.

Un programme intensif qui commence chaque jour dès 7h du matin par un footing proposé à ceux qui le souhaitent, suivi par une séance de Yoga collective, le tout avant le petit-déjeuner! La fin de matinée et l’après-midi sont consacrés aux nombreuses activités choisies et obligatoire pour tous : vélo, équitation, football, escalade, tir à l’arc, kingball, longe-côte pour les activités sportives entre autres ;  poterie, visites historiques et ateliers théâtre pour l’aspect culturel.

En fin de journée, des temps d’expression et d’échanges collectifs sont organisés pour faire le point sur sa journée et livrer ses ressentis. Un moment qui permet aussi aux encadrants de suivre les objectifs que les participants se sont fixés.

Un accompagnement sur-mesure qui passe aussi par la qualité des équipements et conditions d’accueil : les activités sportives se déroulent dans un vrai centre sportif, fréquenté par des athlètes de haut niveau. L’hébergement permet aux participants de bénéficier de chambres individuelles avec douche et sanitaires. Une reconnaissance pour des personnes qui connaissent un parcours d’errance.

 

On était un groupe soudé, jeunes et plus âgés, on était tous contents d’être là. - Damien, participant du séjour


Damien, un jeune homme qui a participé à l’un de ces séjours, a livré son expérience sur l’antenne de Fréquence Protestante : « C’est un endroit de ressource, on change de quotidien ». Il ajoute : « On était un groupe soudé, jeunes et plus âgés, on était tous contents d’être là ».

 

Quand on lui demande ce que ce séjour lui a apporté, il répond : « Ça m’a aidé à retrouver confiance en moi, à bien manger, respecter un planning ».

Et même si le retour à Paris n’est pas forcément évident, le séjour aura laissé des souvenirs estivaux ayant permis de renouer avec des passions : « J’aime beaucoup le sport en particulier le football, ça m’a vidé la tête et l’esprit, c’était bien de partir avec un groupe de personnes ».

Pour Damien, ce séjour lui aura aussi permis de concrétiser un projet : il a effectué toutes les démarches pour intégrer une formation de peintre en bâtiment et est hébergé sur la péniche du Fleuron dans le 15ème arrondissement.

 

Retrouvez l'intervention de Damien sur Fréquence Protestante (podcast)

Le 7 juillet dernier, le CASP se préparait à accueillir dans l’urgence des migrants évacués des campements de la Porte la Chapelle.

 

C’est dans le gymnase des Vignoles, situé dans le 20ème arrondissement de Paris que les volontaires du CASP ont accueilli dès l’arrivée du bus 110 migrants en provenance des campements démantelés de la Porte de la Chapelle.

Plus de 40 volontaires -salariés et bénévoles- ont apporté leur soutien pour installer les équipements, distribuer les produits de première nécessité, ainsi que pour donner aux exilés les premières informations nécessaires à leur démarche de demandeur d’asile.

Tous ont participé au bon déroulé de cet accueil dans un contexte délicat dans la mesure où l’adresse du gymnase n’a été communiquée que le matin même de l’opération.

 

 

Cette opération a pris fin le 27 juillet après 20 jours d’ouverture. Après une consultation des souhaits de chacun, les 68 personnes présentes à l’heure de la fermeture ont bénéficié d’une orientation soit en province soit sur Paris.

50 d’entre elles ont été orientées vers un centre d’hébergement semi-collectif dans les Bouches-du-Rhône, et les 18 autres vers un centre d’hébergement d’urgence Parisien, dans l’attente de place en hébergement adapté.

 

Avec l’appui des équipes du Pôle Asile, toutes les personnes hébergées qui le souhaitaient  ont pu être reçues en entretien, pour une évaluation de leur situation individuelle. Près de la moitié d’entre elles avaient déjà entamé des démarches.

Toutes se sont vues remettre le document d’évaluation de leur situation pour les aider dans la poursuite de leur parcours de demandeur d’asile qui est parfois complexe, et dans  tous les cas technique. Parallèlement, les équipes ont transmis les préconisations d’orientation élaborée pour chacun d’eux auprès de la DRIHL et de l’OFII pour assurer la continuité de leur parcours.


Afin d’illustrer la diversité des situations des personnes,  voici quelques chiffres :

  • 26 personnes souhaitant demander l’asile dont 21 sans réussir jusqu’alors à avoir accès aux structures dédiées, et 5 personnes ayant déjà un 1er rendez-vous auprès du GUDA (préfecture et OFII)
  • 18 personnes avaient obtenu le statut de demandeurs d’asile (3 en procédure normale 4 en procédure accélérée et 11 placée sous convention Dublin)
  • 10 personnes ayant déjà obtenu le statut de Réfugié
  • 1 personne déboutée de sa demande d’asile
  • 1 personne en cours d’organisation d’un retour volontaire dans son pays
  • 1 personne en recours pour reconnaissance de son statut de mineur

A l'issue de la dernière assemblée générale ordinaire de la FAS - Fédération des acteurs de la solidarité (ex-FNARS) Ile-de-France, Gilles Petit-Gats, directeur général du CASP a été élu au conseil d'administration. Cette nomination permet de réaffirmer la place du CASP en tant qu'acteur incontournable sur les problématiques de solidarité au niveau régional, et de développer de futures actions partenariales.

En 2016 avait eu lieu la 1ère édition des ateliers de jardinage en partenariat avec l'association Cultures en Herbes et le Café Social de l'association "Ayyem Zamen".

Cette initiative, qui se renouvelle cette année et s'enrichit de la participation de plusieurs structures du CASP, permet à des personnes en situation de précarité de pouvoir participer à la création d'un espace de jardinage et d'en découvrir les différentes étapes, tout en développant le partage et l'acquisition de nouvelles compétences. Une activité liée au vivant dans un milieu urbain qui permet aussi de favoriser la créativité et de reprendre confiance en soi.

Grâce à Cultures en Herbes, qui anime ces ateliers, et le Café Social qui met à disposition cet espace de jardinage de 700m² situé à Montreuil, ce sont 5 résidents du CHS Massena, 3 femmes du CHS Servan, 1 accueilli par l'ESI La Maison dans la Rue et 2 résidents de Logétape qui s'adonnent tous les jeudi au travail de la terre à Montreuil autour de notions de partage et de bienveillance.

 

Paris, le 22 mai 2017

À l’occasion de la refonte de la Directive européenne Accueil qui sera votée en juin prochain, nous demandons à ce que, conformément à la proposition du rapport du Parlement européen, l’apprentissage de la langue du pays d’accueil soit inclus parmi les conditions minimales d’accueil des demandeurs d’asile.


Se comprendre mutuellement, un enjeu crucial dans l’accueil des demandeurs d’asile


 

"Entre ceux qui comprennent et ceux qui ne comprennent pas, il y a un abîme. Les uns seront sauvés, les autres pas", déclarait Primo Levi dans un entretien à l’occasion d’un retour à Auschwitz dans les années 80. Il y évoquait l’« effondrement moral » de ceux qui devenaient soudain « sourds et muets » dans un environnement étranger. Ainsi, la formation linguistique répond à l’objectif de la Directive Accueil de garantir « des conditions de vie dignes » et d’assurer l’« intégrité physique et psychologique » des demandeurs d’asile. Elle doit être considérée comme un droit fondamental, au même titre que l’accès à la santé, au logement et aux besoins élémentaires. La plupart des demandeurs d’asile fuient dans des circonstances très difficiles et ont souffert de graves persécutions dans leur pays. L’isolement dû à la barrière de la langue les empêche de se reconstruire, d’accéder à une autre société et de se libérer de leurs traumatismes. Voués à la dépendance et à l’incompréhension du monde qui les entoure, leur intégrité physique et mentale est sérieusement compromise ainsi que l’estime de soi. Leur protection n’est pas assurée.

 

L’apprentissage de la langue du pays d’accueil est aussi un enjeu essentiel pour le « vivre ensemble », principe dont la valeur constitutionnelle a été reconnue par le Conseil constitutionnel. L’incapacité de tisser des liens interpersonnels à cause de la langue nourrit l’exclusion sociale et la xénophobie qui affectent gravement toute la société.

 

Enfin, la formation linguistique des demandeurs d’asile est un investissement utile économiquement, comme le souligne l’OCDE dans son rapport de janvier 2016, « Réussir l’intégration  des réfugiés ». Le Secrétaire général de l’OCDE, M. Angel Gurría, a déclaré : Les réfugiés sont porteurs d’espoir : espoir d’une vie meilleure et d’un avenir meilleur pour leurs enfants et pour les nôtres. Cela étant, pour que cela puisse advenir, un investissement substantiel est indispensable pour leur apporter un soutien immédiat et aider les réfugiés à s’installer et à adapter et valoriser leurs compétences. C’est une tâche certes difficile et coûteuse à court terme, mais qui sera très fructueuse pour tous à moyen et long terme. La formation linguistique fait partie de cet investissement, même dans le cas où la demande de protection est rejetée. En effet, cet investissement permet de favoriser l’autonomie des demandeurs d’asile pour qu’ils puissent continuer à être acteurs de leur vie et non pas maintenus dans une dépendance coûteuse dans tous les sens du terme. Il leur permet aussi de se reconstruire, se préparer et renforcer leurs compétences dans le cas où ils devraient retourner dans leur pays.

 

Or, actuellement, l’État ne propose des formations linguistiques, souvent d’un niveau insuffisant pour s’intégrer, qu’après l’obtention de la protection, soit en général après deux ou trois ans de séjour en France.Réformer la politique linguistique envers les réfugiés est devenu une urgence. C’est pourquoi nous appelons à inclure la formation linguistique comme une condition minimale d’accueil des demandeurs d’asile et à penser une offre véritablement adaptée à ceux qui demandent une protection dans notre pays. Associations, universités, grandes écoles, institutions de formation professionnelle, bibliothèques et société civile, nous sommes engagés pour prendre part à ces formations. Nous vous demandons votre soutien.

 

ASSOCIATIONS ET INSTITUTIONS SIGNATAIRES

Action des Chrétiens pour l’Abolition de la Torture, ACAT France

Accueil et Insertion des Migrant.e.s et des Exilé.e.s, AIME

Alwane

Association d'Accueil aux médecins et Personnels de Santé Réfugiés en France, APSR

Association pour la Reconnaissance des Droits des personnes Homosexuelles et transsexuelles à

l’Immigration et au Séjour, ARDHIS

Bibliothèque Sans Frontières, BSF

Centre de Recherche et d’Action Sociale, CERAS

CASP- Service réfugiés du pôle asile

CIMADE

Collectif pour l’égalité des droits

Collectif Toulouse Syrie Solidarité

Comité Catholique Contre la Faim et pour le Développement, CCFD-Terre Solidaire

ÉCOLE Supérieure du Professorat et de l’Education, ESPE Aquitaine

L'Esprit libre - Fraternité sans frontières

Fédération de l’Entraide Protestante

Fédération des acteurs de la solidarité, FNARS

France Terre d’Asile, FTDA

Les Graines de l’espoir

Groupe Accueil et Solidarité, GAS

Institut National des Langues et Civilisations Orientales, INALCO

Kiron France

Ligue des Droits de l'Homme, LDH

Mouvement contre le Racisme et pour l’Amitié entre les Peuples, MRAP

Pastorale des migrants

Primo Levi

Réseau Etudes Supérieures et Orientation des Migrant(es) et Exilé(es), RESOME

Revivre association

Secours Catholique - Caritas France

Service Jésuite des Réfugiés France, JRS France

Singa

Souria Houria

Syrie MDL (Moderne Démocratique, Laïque)

Syrie Démocratie 33

Techfugees

Thot

Université Bordeaux Montaigne

Université Paris I Panthéon Sorbonne

Wintegreat

Women now for development

 

AUTRES SIGNATAIRES

Véronique ALBANEL, maître de conférences, Sciences Po Paris

Bassma KODMANI, maitre de conférence Paris I Panthéon Sorbonne, directrice de The Arab Reform Initiative

Philippe BECK, poète, maître de conférences en philosophie, Université de Nantes

Marie BEURTON-AIMAR, maitre de conférences, Université de Bordeaux

Marc BONNEU, professeur, Bordeaux INP

Claude CALAME, directeur d’études à l’EHESS, Paris

Camilla CEDERNA, maître de conférences, Centre d’études en civilisations, langues et lettres étrangères, Université Lille 3.

Marie CUILLERAI, Professeur, Laboratoire de Changement Social et Politique, Université Paris 7 Diderot

Frédérik DETUE, maître de conférences, Université de Poitiers

Monique GEOFFROY-L’AMOUR, enseignante, collège Paul-Bert

Jérôme GIDOIN, anthropologue, chercheur associé CNRS-EPHE

Paul Henri GIRAUD, professeur, Université de Lille

Catherine GRALL, maître de conférences en littérature comparée, Université d'Amiens

Raphaëlle GUIDÉE, maître de conférences, l'Université de Poitiers

Michelle GUILLEMONT, professeur des universités, Université de Lille

Françoise HARAMBOURE, professeur didactique des langues étrangères, Université Paris Est Créteil

Joël HUBRECHT, Association "Syrie-Europe, Après Alep"

Smaïn LAACHER, Professeur de sociologie, Université de Strasbourg

Françoise LAGARDE, professeur certifié documentation, IUT Michel de Montaigne

Michel Lalane, Réseau Education Sans Frontières

Christine LARRAZET, maître de Conférences, Université de Bordeaux

Annick LOUIS, maître de conférences, Université de Reims

Héloïse PIERRE-EMMANUEL, artiste

Ziad MAJED, politiste, professeur, Université américaine de Paris

Marie MARTIN, maître de conférence, Université de Poitiers

Annie NAJIM, ancienne titulaire de la chair UNESCO, université Bordeaux 3

Boris NAJMAN, maître de conférences, Université Paris Est Créteil

Antoine Paumard, directeur, JRS France

Julia Peslier, maitre de conférences Université de Bourgogne/Franche-Comté

Anne ROBIN, maître de Conférences, Université de Lille 3

Pénélope RIBOUD, maître de conférence, coordinatrice du programme Inalc'ER pour l'accueil des étudiants réfugiés, INALCO

Isabelle RIGONI, Maître de, Université Bordeaux3

Rayya ROUMANOS, maître de conférences, Université Bordeaux Montaigne

Mélanie Traversier, maître de conférences, Université de Lille

Marie-Caroline SAGLIO-YATZIMIRSKY, professeur en anthropologie, INALCO

Caroline Zekri, maître de conférences, Université Paris-Est Créteil

Lettre ouverte d’associations et institutions à Monsieur le Président Emmanuel Macron

Grâce à notre partenariat avec Dons Solidaires et Beiersdorfun rêve s’est concrétisé pour 6 enfants du CASP – 2 de la résidence sociale Championnet, 1 de la maison d’accueil Églantine, 1 du centre social La Clairière et 2 du CHRS Cretet.

Ces enfants ont eu la joie d’être “Escort Kids” dimanche 19 mars lors de la rencontre de football Paris-Saint Germain/Lyon. Nabyl a confié « J’ai pas dormi depuis hier, je suis trop content ! ». Après avoir revêtu les maillots des joueurs de football du PSG, les enfants ont fait un tour d'honneur devant les tribunes, applaudis par les 60.000 spectateurs du Parc des Princes. Ils ont ensuite rencontré les joueurs dans leur vestiaire : « Cavanni m’a touché les cheveux ! » s’exclame Nabyl. Mohamed a dit avec fierté : « Prat, il m’a serré la main...» Les enfant ont escorté les joueurs à l’entrée dans le stade et se sont prêtés avec superbe aux photos officielles sous les projecteurs. Ils ont également pu assister à l’échauffement au bord de la pelouse et bénéficier des autographes de joueurs. Dans leur structure d’accueil et à l’école, c’est encore leur sujet de conversation favori !

 

En partenariat avec Coeur d’Entreprise, un événement solidaire a été organisé mercredi 29 mars à la maison relais Servan, au cours duquel des résidents, des équipes du CASP ainsi que des salariés d’un cabinet de conseil en stratégie, Bain & Company, ont travaillé de concert pour l’installation d’un potager sur la terrasse de l’établissement. Deux équipes se sont constituées durant la matinée pour nettoyer la terrasse et monter les jardinières ; l’après-midi a été consacrée à l’installation et la plantation des graines.

Organisée par l’institution Sainte-Marie à Antony, l’opération “Bol de Riz” est une action de sensibilisation des élèves à la nécessité d’être attentifs aux pauvres et aux exclus. Il s’agit pour 1.500 collégiens, sur la base du volontariat, de choisir de remplacer leur repas habituel du midi par un simple bol de riz et de reverser son prix dans une cagnotte à destination d’associations.

Parmi les trois associations bénéficiaires de cette opération répartie sur trois jours au mois de mars, le CASP a été choisi pour le déjeuner du 10 mars. En faisant la queue pour manger leur bol de riz, les collégiens ont pu regarder un film tourné à La Maison dans la rue et échanger avec deux salariées du CASP. Estelle, élève d’une classe de 6e, leur a confié : « Comme je n’ai pas d’argent de poche, je ne peux pas aider les pauvres. Avec “bol de riz”, je les aide un peu c’est chouette. »

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