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Loi asile-immigration : un projet déséquilibré qui inquiète les associations

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Delphine BRETON

 

Pourriez-vous vous présentez-vous en quelques mots...?

Delphine B. J’ai pris la direction du Pôle Familles monoparentales du CASP le 27 janvier 2014. Ce pôle recouvre la maison d’accueil Eglantine dédiée à l’hébergement et l’accompagnement de femmes enceintes ou avec enfants en situation de précarité, et ce dans une dynamique de soutien à la parentalité. D’une capacité de 184 places et implanté dans le 17e et le 9e arrondissement de Paris, cet établissement expérimental financé par l’Etat et la DASES déploie un dispositif d’urgence et un dispositif d’insertion auprès de ces femmes. Le pôle comprend également une résidence sociale de 22 logements sur le 18e arrondissement, pour des familles monoparentales en attente d’un logement social et dont le parcours d’insertion est stabilisé.

Quelle est votre formation ?

Delphine B. J’ai suivi des études juridiques à l’université de Nancy, avec un cursus préparatoire au concours de la magistrature. Passionnée par le droit pénal, j’ai complété mon passeport de juriste par des diplômes en criminologie et victimologie à l’Institut médico-légal de Lyon. Un stage en CHRS spécialisé dans l’accueil de femmes victimes de violences a marqué un tournant dans mes études et mes aspirations professionnelles. Cette expérience a ainsi forgé ma volonté de m’engager auprès de publics fragilisés. Comprendre les parcours de vie et les ruptures qui les jalonnent, accompagner les processus de reconstruction et déployer des réponses adaptées tout en acceptant qu’elles soient perfectibles, étaient devenus des vecteurs fondamentaux dans le choix de mon métier. Or, les règles du code civil ou encore du code pénal ne permettaient pas cette latitude… Je me suis donc lancée dans un Master en gestion des activités sanitaires et sociales à l’Institut de Santé publique de Bordeaux, et complété mes compétences par un certificat d’évaluatrice externe AFNOR.

Quel est votre parcours professionnel avant votre arrivée au CASP ?

Delphine B. Mon parcours a débuté au Centre d’accueil et de soins hospitaliers de Nanterre (CASH) auprès d’hommes isolés et fragilisés par un handicap psychique. En charge de la direction de l’Etablissement et service d’aide par le travail (ESAT) du CASH, j’ai déployé différentes actions d’insertion par le travail et conduit le projet d’ouverture du Service d’accompagnement à la vie sociale (SAVS) pour apporter d’autres réponses à l’accompagnement des travailleurs. Après 3 ans, j’ai quitté le milieu atypique du CASH pour m’engager auprès de la Fondation des Amis de l’Atelier. Pendant 10 ans, j’ai dirigé ainsi différents projets institutionnels notamment de maisons d’accueil spécialisées et de foyers de vie dédiés aux personnes adultes en situation de handicap psychique et mental. En 2013, j’ai préparé l’ouverture d’un complexe pour personnes handicapées vieillissantes à Paris.

En 2014, une nouvelle aventure démarre au CASP !

Quels sont les projets à court ou moyen terme pour le pôle ?

Delphine B. Sur ces 5 dernières années, le pôle a augmenté son activité et diversifié ses réponses. L’ouverture de la résidence sociale de Championnet en 2010 ou encore celle du service de Trévise en 2012 ont permis d’élargir et de dynamiser les parcours des mères accueillies sur le pôle. Le dispositif d’urgence est passé à 60 places également au sein du site historique de la maison d’accueil Eglantine. Le projet institutionnel a donc été en perpétuel mouvement, et l’identité du pôle et son savoir-faire sont largement reconnus par nos partenaires.

2015 sera une année importante, la maison d’accueil Eglantine devant solliciter un nouvel agrément auprès de ses autorités de tutelle. Les équipes sont déjà mobilisées, et travaillent à la réflexion autour de cet agrément. Quelques grands chantiers sont déjà amorcés : indicateurs, refonte des outils 2002-2 ou encore démarche d’amélioration de nos prestations hôtelières.

Le public change, les parcours se complexifient et l’environnement devient de plus en plus contraint. Le pôle devra donc valoriser son expertise d’accueil et d’accompagnement, tout en déployant un nouveau projet institutionnel au plus près des besoins des familles.

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