En fin de matinée, Monsieur Bertrand Delanoë, Maire de Paris, s’est rendu rue Servan où se situent la première maison relais du CASP et le centre d'hébergement de stabilisation. Après une visite des lieux et des échanges informels avec les personnes accueillies, les locataires et les salariés, Bertrand Delanoë accompagné d’Olga Trostianski, adjointe au Maire de Paris chargée de la solidarité, de la famille et de la lutte contre l'exclusion, a présenté son plan hivernal.
crédits de la photo ci-dessus : Mairie de Paris/ J.B Gurliat
Les médias suivants étaient présents :
- presse écrite : le Parisien, Libération, 20 mn, Direct matin, agence AULH, la gazette de la santé sociale
- télés : BFM TV, France 3 IDF
- radios : RTL, France Bleue
Découvrez quelques photographies de Pierre-Louis Dumeril :
Comme les années précédentes, La Maison dans la rue fait partie des accueils de jour mobilisables qui ouvriront la nuit pour la période hivernale 2011 - 2012. Sa capacité d'accueil est de 17 places.
Elle ouvrira la nuit trois fois quinze jours :
- du 1er au 15 décembre
- du 16 au 31 janvier
- du 1er au 15 mars
A propos du nouveau site Servan ...
Dans le 11ème arrondissement, rue Servan, le CASP a ouvert sa première maison relais depuis le 1er septembre. Sur le même site, un centre d’hébergement flambant neuf accueille les femmes de Maison Blanche, centre qui a été hébergé provisoirement rue Blomet depuis plus d’un an. Douze femmes, d’ores et déjà orientées par le centre Garel géré par le Samu Social qui a du fermer ses portes début juillet, occupent les places supplémentaires créées (au total, il y a 52 places dans le nouveau centre). La maison relais qui regroupe vingt studios, propose un logement durable à des locataires qui continuent de bénéficier d’un accompagnement social au quotidien réaliser une maison sociale, c’est le pari tenu par les architectes qui ont conçu la dernière structure du CASP de la rue Servan.
Le centre de stabilisation
Tirer parti d’un petit espace parisien, tout en respectant la spécificité du bâti existant, pour réaliser un foyer social, c’est le pari tenu par les architectes qui ont conçu la dernière structure du CASP de la rue Servan.
34 chambres (dont 18 simples, 14 doubles et deux triples), des espaces neufs et lumineux qui s’ouvrent sur un patio (partagé avec la nouvelle maison relais), des salles de bains spacieuses, deux terrasses parées de caillebotis et une cour centrale qui accueillera bientôt des bancs de bois et un cerisier du Japon. C’est ici que les 52 résidentes de la maison de stabilisation des femmes, ex-Maison-Blanche, viennent de s’installer, après un bref passage rue Blomet dans le 15e arrondissement.
L’équipe et les résidentes souhaitent profiter de leur nouvelle implantation dans le 11e arrondissement, au cœur de la capitale, pour s’ouvrir encore davantage sur l’extérieur et s’intégrer dans la vie de ce quartier vivant.
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La maison relais
Il s’agit d’une opération livrée fin août dernier, réalisée en partenariat avec la RIVP, le CASP étant le gestionnaire de ce programme composé de 20 studios PLAI destinés à des personnes isolées, aux ressources précaires et présentant des difficultés à accéder au logement de droit commun. Les candidats sont désignés au sein d’une commission d’attribution par les réservataires : la DRIHL, la Ville de Paris, un collecteur 1%, la Région. Ces logements ont une vocation durable puisque les occupants de la Maison relais, contrairement à la Résidence sociale, peuvent y séjourner aussi longtemps qu’ils le souhaitent ; ils s’acquittent d’une redevance et bénéficient de l’Aide personnalisée au logement (APL). Des personnels assurent au sein de l’immeuble différentes prestations (accompagnement social individuel, animation...) et veillent à la sécurité des biens et des personnes, à la bonne maintenance technique, ainsi qu’à tous les aspects liés à la gestion locative. Rappelons que la Maison relais a pour vocation de favoriser les liens sociaux au sein de la structure ainsi que dans le quartier et plus globalement dans l’environnement. D’un point de vue social, ce qui a pu être mis en évidence dans cette première expérience sur ce type de dispositif, c’est le besoin et l’envie pour les personnes de se poser dans des conditions «normales» de logement. Pour la première fois, les questions d’insertion professionnelle ou de niveau de revenus ne sont plus un obstacle à leur accès à un logement «digne» et durable. C’est aussi par cet accès à ce logement, alliant à la fois l’individuel et le collectif, que certains déjà se mettent à imaginer un autre avenir possible, avec de nouveau l’envie de faire des projets.



