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Pierre-Louis DUMERIL

Pierre-Louis Duméril est admistrateur au CASP depuis 13 ans et vice président du conseil d'administration depuis 2003.

1/ Pouvez-vous nous dire quelques mots sur votre parcours avant de rejoindre le CASP ?

Pierre-Louis Duméril / Je suis né à Nantes en 1941, donc en pleine guerre, mon père était professeur d’allemand, et ma mère institutrice maternelle. De mon enfance nantaise, beaucoup de souvenirs de destructions par les bombardements, de réfugiés, et de chantiers de reconstruction jusqu’à la fin des années 50. Mes parents étaient aussi très engagés au diaconat de la paroisse réformée de Nantes. Après le lycée, j’ai pu intégrer l’Ecole Nationale Supérieure de Mécanique de Nantes et ayant choisi l’option la plus proche de ma passion pour le chemin de fer, je suis sorti en 1964 ingénieur en constructions… navales ! Marié avec Jacqueline en 1962 et ayant pu reporter mon service militaire jusqu’à 25 ans j’ai été admis à la SNCF au dépôt des locomotives de Nantes dès novembre 1964. Ce fut alors durant deux ans des stages d’initiation et des postes tenus dans une dizaine de villes, et surtout, pour mon grand bonheur, les “brevets” de conduite: vapeur, diesel, autorail et électrique. Beaucoup plus tard je conduirai même le TGV Atlantique à 300 km/h !... J’aurais ainsi réalisé par mon métier mon rêve d’enfance : conduire des trains. La SNCF m’a apporté durant 34 ans une carrière passionnante, toujours avec des contacts humains très forts. J’ai quitté les établissements en 1984 pour la Direction de la Communication (5 ans), puis la direction régionale de Paris Rive Gauche (les 9 dernières années) pour créer et diriger le cabinet du directeur chargé en particulier de la communication, de la sûreté dans les gares et trains, et de la solidarité.

2/ Pourquoi avoir choisi le CASP plutôt qu’une autre association ?

P.-L. D. / Je dirais plutôt que c’est le CASP qui est venu vers moi : en novembre 1993 ma région est interrogée par la DDASS de Paris sur les locaux pouvant être mis à disposition dans les gares en cas de grand froid. Au-delà de la réponse classique : “les salles d’attente de Montparnasse et Austerlitz”, j’ai convaincu ma direction que l’on pouvait proposer aussi 240 m2 de préfabriqués non utilisés à la gare Vaugirard. La DDASS me met en relation avec, selon ses paroles, une “association sérieuse et compétente” ; rendez-vous est pris et je fais connaissance avec Nicole Leguy, directrice générale, et Josiane Suave, chargée de l’urgence du “CASP”. Et c’est seulement après l’accord pour mise à disposition des locaux qu’elles m’expliqueront, autour d’un café, ce qu’est le CASP, Centre d’Action Sociale Protestant. Curieuse coïncidence pour moi d’avoir traité avec une association protestante dont j’ignorais presque l’existence ! Dix sept ans après Vaugirard existe toujours.

3/ Comment êtes-vous devenu administrateur et quel est votre rôle au sein du CA ?

P.-L. D. / J’ai vite fait connaissance avec des équipes du CASP ainsi que des administrateurs m’amenant ainsi à découvrir le travail social jusqu’ici peu côtoyé. Rapidement sollicité par Jean-Pierre Sers – alors président – pour venir au Conseil d’Administration, je n’ai accepté qu’après mon départ en retraite en 1998, poursuivant côté SNCF la recherche de locaux à mettre à disposition. Il y eut ainsi la rue Buffon, Charenton, la gare de l’Est, et plus récemment Pantin, Cardinet et Bercy, faisant du CASP le plus important partenaire de SNCF-solidarité. Par ailleurs responsable de la Chorale du Centre Huit de Versailles, j’ai pu organiser depuis quinze ans une dizaine de concerts au profit du CASP, et la chorale reste une source très active d’approvisionnement des vestiaires ou bibliothèques des structures. Le CA, dont je suis vice-président depuis 2003, s’est beaucoup renouvelé –j’en suis à mon 4e président- et j’apprécie beaucoup ce lieu d’échanges, de réflexions au sein d’un groupe uni et responsable de l’association, de ses 350 salariés et bénévoles, et surtout de ses accueillis, et ce n’est pas toujours facile en ces temps de restrictions budgétaires ou le rentable et l’économique tendent à remplacer le social et l’humain ! J’ai pu aussi maintes fois représenter le CASP dans des collectifs inter-associations, participer à des groupes de travail ministériels, ou à des réunions au plus haut niveau du gouvernement…Sans oublier de nombreuses manifestations –dont le mémorable campement sur le pont des Arts à Paris- pour tenter de « faire bouger les lignes » et améliorer le sort des plus démunis toujours de plus en plus nombreux. Les fonctions d’administrateur sont donc à géométrie très variable !

D’une manière générale l’engagement associatif doit être bien mesuré en terme d’équilibre et disponibilités. J’ai par exemple toujours considéré qu’il me fallait garder une connaissance rapprochée des personnes, des services et des structures pour être administrateur. Il est bien connu que retraité et donc maître de son temps, on peut vite se trouver débordé de sollicitations diverses ! Pour moi le juste équilibre actuel se situe entre neuf petits enfants, issus à « part égale » de nos 3 enfants, des “hobbies” – bricolage, généalogie…–, le chant choral, quelques voyages... et un grand réseau d’amitié. Un (petit) souci à venir : comment choisir le bon moment pour savoir se retirer d’un engagement associatif aussi fort et prenant ?

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