Lettre aux député-e-s : proposition d'amendement des articles 27 et 28 de la loi de programmation et d'orientation sur le redressement de la justice

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Pierre MIRABAUD

Quel est le parcours qui vous a conduit jusqu’au conseil d’administration du CASP ? Qu’est-ce qui a motivé votre choix ?

Pierre M. J’ai fait une carrière de haut fonctionnaire de l’État, principalement dans le corps préfectoral où mon dernier poste a été préfet de la région Picardie. Je me suis aussi intéressé à l’aménagement du territoire.

J’ai eu à traiter des questions du logement, de l’insertion. J’ai dirigé  Adoma (ex-Sonacotra) et me suis passionné pour ces problèmes. Je suis convaincu que l’on peut et doit mieux faire et que le monde associatif est un acteur indispensable, par son travail et la stimulation qu’il provoque.

Pour ma nouvelle vie (je suis un jeune retraité), j’ai donc voulu rejoindre une association active sur ces sujets. J’en ai rencontré plusieurs et notamment pu échanger longuement avec notre président Antoine Durrleman. J’ai choisi le CASP, qui voulait bien m’accueillir, car son action se situe sur toute la chaîne de l’accès au logement (de l’accueil du SDF à l’accès au logement) et que j’y trouve des valeurs que je partage : la référence au protestantisme, la prise en compte de la personne dans sa globalité, le travail partagé entre salariés et bénévoles… J’ajoute que la réputation du CASP parmi ceux avec lesquels je travaillais est excellente.

J’ai pu devenir administrateur très rapidement, en juin 2013, et donc avoir une vision globale de notre action.

Après un peu plus d’un an, je suis très heureux d’avoir fait ce choix, d’avoir ainsi rencontré d’autres personnes engagées sur ces sujets, et de pouvoir apporter ma pierre à ce combat.

Vous avez souhaité être également bénévole à La Maison dans la rue, pouvez-vous nous parler de cette mission ?

Pierre M. Je souhaitais prendre un engagement qui associe responsabilité générale dans le fonctionnement de l’association et action de terrain. Ma vie professionnelle m’a souvent confronté à l’exclusion, mais plus dans une posture de prescripteur quand j’étais en préfecture ou d’acteur général lorsque je dirigeais Adoma. J’avais envie d’aller au contact. Sylvain Cuzent m’a proposé de visiter La Maison dans la rue et d’y « faire une période d’essai ».

… Et depuis, je viens le mardi matin donner un coup de main à la cafétéria. L’équipe de la “Maison” a été convaincante et accueillante, et son engagement et sa bonne humeur contribuent au plaisir de venir. Le mélange salariés-bénévoles se passe bien, dans le respect des tâches des uns et des autres.

Le contact avec les accueillis est permanent à travers le service que j’assure de distribution de café ou de thé. Mais je constate qu’il est plus difficile que je ne pensais d’entrer en relation et d’échanger. Cela se fait peu à peu.

Vous intervenez au côté de la direction générale dans les rencontres avec les bailleurs sociaux. Pouvez-vous nous expliquer en quoi consiste votre rôle ?

Pierre M. Le CASP travaille avec des bailleurs sociaux, propriétaires de la majorité des résidences où nous hébergeons ou logeons les personnes que nous suivons. Si nous voulons mieux répondre à l’ampleur du problème et développer nos capacités, sortir du périphérique et avoir une vision métropolitaine à l’échelle du grand Paris, qui sera demain celle de nos prescripteurs, il nous faut nouer des contacts avec d’autres opérateurs franciliens.

Il se trouve que j’ai rencontré certains d’entre eux au cours de ma vie professionnelle. J’ai donc proposé à Henry Belin de les voir pour leur faire connaître le CASP (qui reste encore trop peu connu de ceux qui n’ont pas eu l’occasion de travailler avec nous), notre action, nos besoins et envisager de monter des projets ensemble. Des premiers rendez-vous ont eu lieu, certains se révélant sans doute plus prometteurs que d’autres. Mais c’est un travail de longue haleine, car tout nouveau projet nécessite l’accord de l’État, des collectivités territoriales concernées, d’un bailleur social et du CASP. Raison de plus pour que ces contacts soient pris rapidement et entretenus.

Si je peux faciliter par ces relations les missions du CASP, je le fais bien volontiers.

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