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Christophe MAHEO JAGUIN

Pour commencer, pouvez-vous nous dire quelques mots sur votre parcours de vie avant et en dehors du CASP ?

Je suis un breton du Morbihan, né à Paris en 1960, mais bien vite retourné en Bretagne où j’ai pu grandir en contemplant l’océan. Cette enfance face au Grand Bleu a dû largement inspirer mes envies et mon parcours de vie, puisque j’ai tout juste 18 ans lorsque, avec un diplôme de moniteur de voile et le Bac en poche, je traverse une première fois l’Atlantique pour enseigner la voile pendant tout l’été dans le Nord Est des Etats-Unis. Très rapidement, je repars en Amérique Centrale, dans un pays magnifique, le Guatemala, où je travaille deux ans comme administrateur de plantations de café. La violence de la guerre civile mais aussi l’inquiétude d’une mère qui m’a élevé seule, finissent par me convaincre de rentrer en France. Il est temps de penser à exercer “un vrai métier” me dit-on régulièrement. Je m’engage alors sur une voie beaucoup plus sage et orthodoxe qui me conduira pour quelques années sur les bancs de la faculté de droit et de Science-Pô. Un service militaire passionnant me donnera un aperçu sur la vie d’officier de marine. C’est ensuite une autre tranche de vie qui commence, dans la banque d’investissement pour l’aspect professionnel et aux côtés de Françoise mon adorable épouse. Je crois que je me suis assez rapidement aperçu que les contacts humains étaient beaucoup plus riches que les chiffres. J’ai commencé par le vivre professionnellement en évoluant vers des fonctions de moins en moins “financières” et de plus en plus managériales. Puis, il y a déjà plus de quinze ans, j’ai quitté le métier de banquier pour devenir consultant en management des Ressources Humaines. Je suis actuellement directeur associé au sein d’un cabinet français, où j’ai la responsabilité des activités internationales. Quant à la passion du voyage, elle ne m’a pas quitté, puisque encore aujourd’hui, en famille mais surtout professionnellement je partage mon temps entre trois ou quatre continents. Passion probablement contagieuse, puisque notre fille aînée vit et travaille à Londres, notre fils étudie à Shanghai et seule la petite dernière vit encore avec nous à Paris.

Votre parcours et votre vie professionnelle nomade ne vous préparaient pas forcément au bénévolat et à l’action sociale ?

C’est vrai. Et pourtant, souvent, des circonstances et des rencontres m’ont donné la joie de contribuer à des œuvres ou des associations. Le premier pas, c’était il y a plus de 27 ans ; j’avais été sollicité par notre pasteur pour l’aider à «redresser les comptes» d’une association œcuménique qui périclitait. Comme, par miracle, nous y étions parvenus, d’autres sollicitations et d’autres engagements bénévoles ont suivi. J’ai aussi été très sensibilisé à la dureté du monde du travail, aux difficultés que rencontraient les plus fragiles pour accéder ou retourner à l’emploi, et en marge de mon métier de consultant en Ressources Humaines – en France ou en Asie notamment – je pouvais parfois agir bénévolement. Je dois reconnaître que ces contributions furent extrêmement modestes, comparées à l’engagement de certains ; elles furent aussi très souvent initiées par des rencontres avec des personnes exceptionnelles. Ce sont ces personnes que je remercie de m’avoir incité à développer et à offrir bénévolement aux autres ce petit plus d’humanité.

Comment avez-vous rencontré le CASP et pourquoi avoir choisi d’y être administrateur ?

Lors des commémorations du Centenaire, j’ai pu participer à des conférences et débats et je fus très impressionné par l’ampleur et la profondeur des actions et par le rôle social que jouait, en toute discrétion, cette association. C’est probablement là qu’est apparu le premier déclic ! Mais la rencontre décisive je la dois à mon épouse Françoise qui, après avoir travaillé plusieurs années avec le pasteur Claudette Marquet à la production télévisée de “Présence protestante”, animait un créneau radiophonique dédiée au CASP sur “Fréquence Protestante”. J’ai eu ensuite l’occasion de croiser le président d’alors, Gilles de Labarre, ainsi que Sylvain Cuzent, Directeur général du CASP. Encore une ou deux années s’écoulent, professionnellement je voyage un peu moins et l’idée de participer davantage et sur la durée à une action concrète et à une œuvre protestante aussi belle que le CASP finit par se concrétiser. Je rejoins alors le Conseil d’administration et en même temps le Bureau du CASP comme trésorier-adjoint.

Quel est votre rôle au sein du CA et du Bureau ?

Le Conseil d’administration du CASP est d’abord un lieu d’échanges et de réflexion, entre des personnes souvent très différentes, qui se retrouvent au sein de cette famille protestante et autour d’un projet associatif exigeant ; c’est aussi un lieu de décision où sont abordées toutes les grandes orientations et les choix stratégiques du CASP. J’apprécie particulièrement la liberté de parole qui y règne et je m’efforce d’y apporter, comme chacun de mes collègues, mon regard et mon questionnement. Le Bureau est un plus petit comité de 7 personnes, qui se réunit au moins une fois par mois, mais qui nous mobilise parfois beaucoup plus souvent lorsque des sujets urgents ou importants nous y obligent. J’y suis parfois sollicité sur mes compétences professionnelles d’ex-financier ou de consultant en management. Ce fut le cas cette année, où j’ai pu participer au recrutement du successeur de Sylvain Cuzent, directeur général du CASP. Nous avions décidé en CA d’y procéder sans recourir à un cabinet externe, mais en nous appuyant sur nos ressources propres et notamment sur ceux parmi les administrateurs qui avaient « l’expertise professionnelle » pour ce type de recrutement de haut niveau. Le CA fut associé à chacune des étapes et cette démarche fut non seulement un succès, mais aussi une expérience appréciée, tant par ceux qui y ont participé activement que par les candidats DG, qui y ont tous vu l’expression de la très forte implication des administrateurs dans la vie de l’association.

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