L'insertion profesionnelle au CASP

Amener la personne à être actrice de son parcours d’insertion. L’aider à construire et à s’app...

Visite de la ministre des solidarités et de la santé au CHS Servan

Visite de la ministre des solidarités et de la santé au CHS Servan

Vendredi 20 juillet Agnès Buzyn, Ministre des solidarités et de la santé a choisi le CHS Servan dans...

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  • L'insertion profesionnelle au CASP

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    Visite de la ministre des solidarités et de la santé au CHS Servan

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Amener la personne à être actrice de son parcours d’insertion. L’aider à construire et à s’approprier un parcours réaliste d’insertion, de réinsertion ou de transition professionnelle en lien avec le contexte socio-économique et le mener à bien. Telle est l’une des missions du CASP. Pour y parvenir, l’association dispose d'un service emploi et d’un service RSA. Le service Réfugiés accompagne également vers l’emploi les familles ayant obtenu le statut de réfugié. L’association intermédiaire “Travail au Clair” et l’entreprise d'insertion “Bât’ire” complètent le dispositif de réinsertion professionnelle du CASP.

 

Le service emploi du Casp...

... assure deux activités :

• un accompagnement des personnes hébergées ou suivies par un autre service du CASP ;

• un accompagnement des personnes qui bénéficient du plan local pour l’insertion et l’emploi (PLIE) des 12e, 13e, 18e, 19e et 20e arrondissements. Pour cette seconde activité, le Casp est prestataire de l’EPEC (Ensemble Paris Emploi Compétences).

En 2017, les 7 conseillers en insertion professionnelle (CIP) et 4 bénévoles du service ont reçu 663 personnes dont 81 % ont bénéficié d’un suivi.

« Il est nécessaire de renforcer le travail d’accompagnement à l’insertion professionnelle auprès de ce public en grande difficulté, afin qu’il ne se retrouve pas définitivement exclu de notre système. 44 % des 557 personnes accompagnées ont pu s’engager dans une démarche d’insertion professionnelle (emploi, formation, création d’entreprise) » indique Élisabeth Vaudelin, directrice du pôle Parcours social et professionnel du Casp. Elle précise que « c’est un taux de réussite important dans la mesure où le public est assez éloigné de l’emploi ». En effet, les personnes accompagnées ont des handicaps qui freinent l’accès à l’emploi : problèmes linguistiques, niveau d’étude peu élevé, longue période d’inactivité, manque d’expérience professionnelle, problème de santé, etc.

Pour aider ces personnes à surmonter certains problèmes, plusieurs ateliers et cours leur sont recommandés :

- des cours de français langue étrangère (FLE) au centre social CASP-La Clairière,

- des ateliers d’informatique comme l’espace public numérique (EPN) du Centre social La Clairière pour les initier à la pratique de cet outil indispensable pour la recherche d’emploi ;

- des ateliers de recherche d’emploi ;

- des ateliers de préparation de l’entretien d’embauche.

- des ateliers d’entraînement informatique et de FLE niveau B2.

Éric Schlumberger, bénévole au service Emploi du CASP – et dont le dernier poste de sa carrière était DRH de la Cimade – souligne l’importance d’aider la personne à valoriser son vécu. « Une femme souhaitait s’orienter vers un métier de la petite enfance, elle m’a appris qu’elle était l’aînée d’une famille de 9 enfants et qu’elle avait aidé sa mère à s’occuper d’eux. »

D’après Mireille Gaba, conseillère en insertion professionnelle (CIP), il faut souvent commencer par leur apprendre ou réapprendre les règles de savoir-être dans le monde du travail : ponctualité, politesse, tenue vestimentaire correcte, posture du corps en entretien…

La durée de l’accompagnement est de trois mois renouvelables de façon tacite avec un rythme de rendez-vous tous les quinze jours pour les personnes orientées par les structures du CASP. Dans le cadre du PLIE, elle est de 15 à 20 mois et peut être prolongée en fonction des besoins de la personne. Le suivi se poursuit au-delà de la formation qualifiante ou reprise d’emploi, soit 6 mois afin de soutenir la personne dans ce nouveau rythme et contexte.

Olivier Salas, CIP et coordinateur des autres CIP du Casp, conclut par : « L’emploi reste le premier levier pour accéder à l’autonomie vers le logement. »

 

Le service RSA du Casp...

.. accompagne des personnes qui ont avant tout des problèmes d’ordre social et n’ont pas d’emploi. De ce fait, l’équipe est composée de 11 travailleurs sociaux et 4 conseillères en insertion professionnelle. Le CASP est missionné pour accompagner trois “publics” : les personnes de plus de 45 ans et/ou bénéficiaires du RSA depuis au moins 3 ans dans une démarche d’insertion professionnelle, les familles et les personnes très désocialisées. En 2017, 1.558 ménages allocataires dont 295 familles avec enfants à charge ont été accompagnés. Comme le souligne Michael Étendard, responsable de l’antenne Est du service RSA du CASP, « la complexité des situations se traduit par un cumul de freins à l’insertion qui a pour conséquence un lien de confiance parfois difficile à mettre en place et une discontinuité dans l’accompagnement ». Accueillant un public en grande difficulté de par un cumul de handicaps – faible niveau scolaire, période d’inactivité professionnelle assez importante, âge « avancé » pour le marché du travail, santé physique et mentale fragile, difficultés linguistiques, précarité vis-à-vis de l’hébergement, histoire familiale lourde, précarité financière... –, Audrey Melgard, assistante sociale, explique ainsi que « certaines personnes n’adhèrent que difficilement à l’accompagnement socioprofessionnel et/ou n’en perçoivent pas immédiatement l’intérêt. Nombre de personnes que nous suivons font part de leur isolement, de la perte d’estime de soi et de la rupture du lien social. Le rapport au temps est parfois compliqué, sa gestion nécessite d’être l’un des premiers axes du travail de l’accompagnement. » « En 2017, les équipes ont été confrontées à un nombre croissant de personnes qui rencontraient des difficultés psychologiques ou psychiatriques » indique Elisabeth Vaudelin, directrice du pôle Parcours social et professionnel du CASP. Les équipes disposent du contrat d’engagement réciproque(CER) qui formalise le projet d’insertion. Les personnes sont reçues au moins toutes les 6 à 8 semaines, voire davantage, surtout en ce qui concerne les démarches d’insertion professionnelle. L’accompagnement est personnalisé en fonction de leurs besoins (rendez-vous mensuel, hebdomadaire…). Des prestations collectives leurs sont proposées comme l’atelier de recherche d’emploi, l’atelier d’inclusion numérique (démarche administrative en ligne), des sorties culturelles (cinéma, théâtre, musée...) via Cultures du cœur, des sorties collectives animées par les référents pour rompre l’isolement et un atelier d’anglais. Pour Michael Étendard, « l’insertion est toutefois principalement vue à travers le prisme de l’emploi comme l’attestent les orientations prises ces vingt dernières années par les politiques et par l’Europe. L’idée étant que l’accès à l’emploi insère la personne puisqu’elle montre son utilité, qu’est reconnue par les autres et tisse des liens avec eux ». En 2017, malgré le contexte économique défavorable et les difficultés des personnes, le taux d’insertion professionnelle réalisé était de 33 % sur l’ensemble des sorties.

 

Le service réfugiés du Casp

Sa mission consiste à accompagner des familles avec au moins un membre devenu réfugié ou ayant obtenu la protection subsidiaire, dans leur projet de vie en France en vue prioritairement de quitter le dispositif hôtelier d’urgence. En plus de l’accompagnement social, deux CIP et une formatrice de français langue étrangère proposent un accompagnement vers l’insertion professionnelle et linguistique.

En 2017, les CIP ont reçu 170 nouvelles personnes qui se sont ajoutées aux 492 personnes déjà présentes en début d’année. En fonction de leur situation, du nombre de personnes suivies, des éventuels freins, un accompagnement est mis en place à l’issue du premier rendez-vous ou reporté dans le temps.

La spécificité de cet accompagnement est qu’il a un territoire d’action sur l’ensemble de l’Ile-de-France et que le public – étant réfugié – est par définition primo-arrivant (33 nationalités suivies par les CIP). Les personnes n’ont pas été scolarisées en France, n’ont pas d’expérience professionnelle ici et pour certaines ne parlent pas le français et/ou ne le lisent pas et ne l’écrivent pas !

La première phase est de mettre en lumière les compétences acquises dans leur pays. « Combien de fois, les personnes m’ont dit qu’elles ne savaient rien faire, alors qu’elles avaient une expérience, comme la vente, l’élevage de troupeaux, la culture maraîchère… La première chose à faire est donc de leur poser les bonnes questions pour les amener à parler de leur parcours » explique Elie Yazbeck, CIP. Il poursuit : « Les personnes viennent pour beaucoup de pays où les relations de travail sont fondées sur la confiance et non sur des contrats écrits. Certaines commencent donc à travailler sans contrat et elles pensent que c’est normal, je les accompagne donc aussi pour qu’elles obtiennent leur contrat de travail et les fiches de paie. »

Ainsi, parallèlement au travail d’élaboration du projet et de sa mise en œuvre (recherche d’emploi et de formation), l’accompagnement a une forte vocation pédagogique. En effet, les personnes suivies ignorent de nombreux aspects liés au monde du travail en France : les différents types de contrat, les fiches de paie, le salaire brut/le salaire net ; l’arrêt maladie, et la nécessité d’en produire un à son employeur en cas d’absence pour cause de maladie ; les congés payés ; les droits à la retraite ; etc.

La formatrice de FLE a, pour sa part, évalué le niveau de français de 58 personnes, assuré 4 sessions de cours (deux de 153 heures, deux de 204 heures) pour 47 personnes. En 2017, elle a proposé aux apprenants et à leurs familles cinq sorties culturelles ou de loisirs (Château de Versailles, Bateau Mouche, musée de l’Homme, parc zoologique de Paris, Cité des Sciences).

Si les personnes suivies cumulent souvent des freins à l’insertion, force est de constater que nombre d’entre elles sont très mobilisées, parviennent à faire le deuil de leur vie professionnelle d’antan et à trouver un emploi (103 contrats signés en 2017).

 

Travail au Clair...

... est une association intermédiaire créée il y a plus de 20 ans par La Clairière.

Ramiro Gonzalès, son directeur, explique : « On sait très bien que les personnes les plus éloignées de l’emploi ne peuvent pas intégrer un emploi à plein temps sans passer par une période de transition. L’association intermédiaire peut répondre à cette problématique en proposant des heures de travail de façon progressive. » Le premier entretien avec le conseiller dure environ 45 minutes et permet d’établir un premier diagnostic socio-professionnel : niveau scolaire, linguistique, parcours professionnel, logement, endettement... Force est de constater que les problématiques rencontrées (manque d’expérience professionnelle, problèmes de garde d’enfants, alphabétisation, problèmes familiaux) sont autant de freins qui les empêchent d’accéder à un emploi en dehors de l’insertion. Une formation d’adaptation au poste, conduite par l’encadrant technique, est organisée en collaboration avec le donneur d’ordre. Les personnes rencontrant des problèmes linguistiques suivent tout en travaillant des cours de français au centre social La Clairière du CASP. Dans la première phase d’intégration dans l’association les formations ont été conçues dans l’optique d’une mise à l’emploi rapide des intervenants. Travail au Clair intervient sur des activités du secteur non-marchand : dans les services à la personne – ménage/repassage, garde d’enfants ; dans le secteur associatif – nettoyage de bureaux/locaux, déménagements, manutention et autres services ponctuels (vestiaire, mailing). « Pour nos salariés, vient ensuite une deuxième étape dans la progression des salariés en insertion qui est celle du passage dans une entreprise d’insertion, modèle d’organisation et de production plus proche des entreprises classiques » indique Ramiro Gonzales qui poursuit : « Nous avons mis en commun les activités de nos deux structures Travail au Clair et Bât’ire pour mieux répondre aux besoins de l’insertion des jeunes parisiens. »

170 salariés ont été accompagnés en 2017.

Si vous souhaitez faire appel à Travail au Clair : Tél. 01.53.40.89.36

 

Bât’ire

Créé par La Clairière en 1992, “Bâtiment Insertion et Retour à l’Emploi” est une entreprise d’insertion dont l’objectif est de permettre l’employabilité des personnes en situation d’exclusion pour atteindre le degré le plus élevé possible d’autonomie et d’apprentissage professionnel dans l’un de ces métiers : maçonnerie, peinture, carrelage, plomberie, électricité, revêtement des sols, menuiserie… Stéphanie Gricourt, la nouvelle directrice, précise que Bât’ire est une des rares entreprises du bâtiment du centre de Paris qui répond aux besoins des particuliers et professionnels en apprenant autant de corps de métiers aux salariés en parcours d’insertion. Au 31 décembre 2017, l’entreprise d’insertion fonctionnait grâce à 14 salariés dont 4 en insertion. La durée d’accompagnement des “compagnons ouvriers” s’étend de 4 à 24 mois. En 2017, 50 % des sorties de parcours d’insertion étaient des emplois durables. Le chargé d’insertion identifie les besoins de formation de chaque salarié.

Leur parcours d’insertion se décline en 3 phases :

- Une phase d’immersion dans le monde du travail (période d’essai) : accueil, prise de poste, formation interne par l’encadrant technique avec des tâches confiées « fermées ».

- Une phase d’installation (7 à 9 mois) : conscience du salarié (équipe, obligations envers l’entreprise…), début de choix d’orientation et, selon son degré d’autonomie, possibilité de se voir confier des tâches à réaliser seul et sur divers chantiers.

- Une phase de professionnalisme (jusqu’à l’aboutissement des démarches de recherche d’emploi pour lesquelles il est accompagné) : acquisition des savoir-faire nécessaires à une future embauche dans une entreprise dite classique (qualité, délais, échanges pour se situer, rendre compte de son travail et de ses compétences).

Un des compagnons ouvriers déclare après 20 mois : « Beaucoup de changements depuis le début du contrat, je suis devenu un peu plus autonome. Et je commence de plus en plus à apprécier mon travail et le bâtiment. Quelques petits progrès à faire sur l’autonomie et l’organisation ».

Pour faire appel à Bât’ire :

Tél. 01 42 36 40 00 / e-mail : Cette adresse email est protégée contre les robots des spammeurs, vous devez activer Javascript pour la voir.

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Jeudi 12 janvier après-midi une dizaine d'hébergés du centre d'urgence du CASP Felix Eboué, situé dans le 12 eme arrondissement, ont préparé une soupe et une salade de fruits avec des personnes sans abris et l'association Le Carillon. Les mets ont été cuisiné avec des invendus des petits commerces de proximité.

Le challenge était de préparer pour le début de soirée "une soupe impopulaire".

Cette soupe est nommée "impopulaire" parce que offrants et bénéficiaires sont inversés  : elle est préparée avec des personnes en situation de précarité et offertes aux habitants et aux commerçants du quartier.

Une occasion pour les hébergés du CASP de contribuer à un événement qui crée du lien et modifie le regard que les citoyens portent sur eux.

 

Médias : France 3 et 20 minutes ont couvert l'événement

COMMUNIQUE DE PRESSE

 

Inauguration de la résidence Belle-Étoile

 

Vendredi 2 décembre, le centre d'hébergement et de réinsertion sociale (CHRS) Belle-Étoilea été inauguré par Chantal Castelnot, Sous-préfète de Palaiseau, Christine Rodier, Maire d'Athis-Mons et Antoine Durrleman, Président du CASP. Cette inauguration était l'occasion d'inviter les partenaires et les riverains à découvrir le nouveau site, mais surtout de rencontrer et d'échanger avec les résidentes et les équipes. A l'occasion de ce moment un laurier a été planté dans le petit jardin attenant où il est prévu prochainement un atelier jardinage.

La résidence Belle-Étoile, gérée depuis 2008 par l’association Arapej, accueille 32 femmes isolées majeures, prioritairement des sortantes de prison et/ou placées sous main de justice. Des femmes en situation d’exclusion sociale sont également hébergées. Pour ces dernières, les problématiques les plus souvent rencontrées sont l’expulsion d’un logement, la rupture familiale, l’isolement, les addictions, la sortie d’hospitalisation sans solution et la rupture conjugale avec ou sans violence.

Chaque femme est hébergée dans un studio de 16 à 25 m2 (4 studios pour des personnes à mobilité réduite). Les studios sont équipés et meublés d’une kitchenette, d’une salle de bain et d’un WC. Cette configuration permet aux femmes de se retrouver en situation d’autonomie. Elles disposent par ailleurs sur place d'un appui éducatif. L'équipe constituée d'une dizaine de salariés – dont 4 éducatrices spécialisées, une conseillère en économie sociale et familiale, et une conseillère en insertion professionnelle – a pour mission d'aider ces femmes à trouver leur voie. De nombreuses activités, le plus souvent en partenariat avec d'autres acteurs, leur sont proposées avec l'objectif de faciliter leur réinsertion. Deux tiers des femmes travaillent, notamment dans des entreprises d’insertion de proximité.

A propos du CASP

Le Centre d’action sociale protestant (CASP) est une association loi 1901 reconnue d’utilité publique qui vient en aide aux personnes, sans aucune distinction d’origine, de nationalité, d’idéologie ou de religion. Le CASP héberge aujourd’hui 3500 personnes et en accompagne 51 000 autres. 65 dispositifs, structures et services à Paris et en Île-de-France accueille et accompagne des hommes, des femmes et des enfants en situation précaire. En juillet 2016, l’Arapej a fusionné avec le CASP. Aujourd’hui, le CASP, c’est 520 salariés et 300 bénévoles.

Pour en savoir plus : www.casp.asso.fr

* Dans le cadre du dispositif d’urgence et de stabilisation, l’équipe accompagne également 39 personnes qui sont hébergées dans des appartements en diffus.

 

Contact presse

Sandrine Poutonnet 06 70 57 64 26

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CP déc 16 Inauguration Belle Etoile

 

Dix sept organisations profesionnelles et de protection des droits de l'homme dont le CASP, ont signé le 3 novembre une lettre ouverte à l'attention des députés pour les appeler à ne pas adopter le volet justice du projet de loi de finances qu'ils examinineront le vendredi 4 novembre.

 

Communiqué de presse action Assemblée nationale 3 nov 16

 

Lettre ouverte parlementaires

Mardi 20 septembre se tenait dans une de nos structure- CHRS Arapej 75- une conférence de presse « Construction de prisons : droit dans le mur »

Organisée par l'Observatoire international des prisons (OIP) et organisations, regroupant professionnels et membres de la société civile dont le CASP-Arapej cette conférence de presse avait pour objectif de répondre à l’annonce du gouvernement de construire 10 000 à 15 000 nouvelles places de prison. Depuis 25 ans, près de 30 000 places de prison ont été construites, sans effet sur la surpopulation carcérale. Pour lutter efficacement contre l’inflation de la population pénale et carcérale, c’est d’une politique pénale humaniste, ambitieuse et audacieuse, visant à investir massivement dans la prévention, l’accompagnement et le suivi en milieu ouvert, dont notre société a besoin.

Evelyne Maillard la chef de service du CHRS Arapej 75 s'est exprimée aux côtés de : 

Laurence Blisson et Jean-Claude Bouvier, juges de l’application des peines ;
Sarah Silva-Descas, Conseillère pénitentiaire d’insertion et de probation, CGT-Insertion probation et
Kemso, incarcéré à plusieurs reprises pendant 12 ans.

Communiqué de presse prison interassociatif 20 septembre 16

Dossier de presse prisons interassociatif 20 sept 16

 

Les retombées presse : 

 

Politis, Cellules supplémentaires : une défaite de la politique pénale

http://www.politis.fr/articles/2016/09/cellules-supplementaires-une-defaite-de-la-politique-penale-35386/

 

JDD, Europe 1. Les propositions d'Urvoas sur les prisons? Inefficaces selon les associations

http://www.lejdd.fr/Societe/Justice/Les-propositions-d-Urvoas-sur-les-prisons-Inefficaces-selon-les-associations-811270

 

LCI, 16.000 nouvelles places de prison ? "C'est prendre le problème dans le mauvais sens"

http://www.lci.fr/societe/prisons-jean-jacques-urvoas-veut-construire-jusqu-a-16-000-nouvelles-cellules-d-ici-2025-2003801.html

 

Dalloz actualité. Surpopulation carcérale : le plan ambitieux et onéreux de Jean-Jacques Urvoas  http://www.dalloz-actualite.fr/flash/surpopulation-carcerale-plan-ambitieux-et-onereux-de-jean-jacques-urvoas#.V-KSMcnZ8yM

 

L'Obs, Prisons : les cinq chiffres qui illustrent l'urgence pénitentiaire

http://tempsreel.nouvelobs.com/justice/20160920.OBS8386/prisons-5-chiffres-qui-illustrent-l-urgence-penitentiaire.html

 

La 1ere, Surpopulation carcérale : Jean-Jacques Urvoas veut construire entre 10 300 et 16 100 cellules

http://la1ere.francetvinfo.fr/surpopulation-carcerale-jean-jacques-urvoas-veut-construire-entre-10-300-et-16-100-cellules-398949.html

 

France tv info, Marie Crétenot (Observatoire international des prisons) : "Plus on construit, plus on remplit"

http://www.francetvinfo.fr/economie/emploi/metiers/droit-et-justice/marie-cretenot-observatoire-international-des-prisons-plus-on-construit-plus-on-remplit_1833053.html

 

Le Monde, Promesses à perpétuité

http://www.lemonde.fr/idees/article/2016/09/21/prison-promesses-a-perpetuite_5001270_3232.html

 

La Croix, Les associations réagissent au plan de lutte contre la surpopulation carcérale

http://www.la-croix.com/France/Justice/Les-associations-reagissent-au-plan-de-lutte-contre-la-surpopulation-carcerale-2016-09-20-1200790339

 

Libération, Cellules individuelles : retour d’une promesse perpétuelle

http://www.liberation.fr/france/2016/09/20/cellules-individuelles-retour-d-une-promesse-perpetuelle_1504322

 

Le point, Contre la surpopulation carcérale, l'ambitieux plan de construction d'Urvoashttp://www.lepoint.fr/politique/prisons-urvoas-veut-construire-entre-10-000-et-16-000-cellules-d-ici-2025--20-09-2016-2069805_20.php

 

Aussi dans l’express : http://www.lexpress.fr/actualites/1/actualite/prisons-urvoas-veut-construire-entre-10-000-et-16-000-cellules-d-ici-2025_1832374.html

 

20Minutes, Surpopulation carcérale: Le plan d'action d'Urvoas peut-il «dépasser les échéances électorales»?

http://www.20minutes.fr/societe/1927903-20160920-surpopulation-carcerale-plan-action-urvoas-peut-depasser-echeances-electorales

 

RFI, France: jusqu'à 16 000 nouvelles places de prison d'ici 2025?

http://www.rfi.fr/france/20160920-france-16-000-nouvelles-places-prison-cellule-urvoas-fresnes-2025

 

La Tribune, La France mauvais élève de l'Europe ?

http://www.latribune.fr/economie/union-europeenne/prisons-la-france-mauvaise-eleve-de-l-europe-600456.html

 

Les dernières nouvelles d'Alsace, Objectif : un prisonnier par cellule

http://www.lepopulaire.fr/france-monde/actualites/a-la-une/on-en-parle/2016/09/21/la-prison-et-puis-cest-tout_12079818.html

 

Les dernières nouvelles d'Alsace, Prisons françaises : le grand malaise

http://www.dna.fr/actualite/2016/09/20/prisons-francaises-le-grand-malaise

 

Le populaire, La prison et puis c'est tout

http://www.lepopulaire.fr/france-monde/actualites/a-la-une/on-en-parle/2016/09/21/la-prison-et-puis-cest-tout_12079818.html

 

BFM TV Contre la surpopulation carcérale, le gouvernement défend l'encellulement individuel

http://www.bfmtv.com/politique/contre-la-surpopulation-carcerale-le-gouvernement-defend-l-encellulement-individuel-1038769.html

 

Public Sénat : Prisons : Jean-Jacques Urvoas annonce un plan ambitieux de construction de cellules

http://www.publicsenat.fr/lcp/politique/prisons-jean-jacques-urvoas-annonce-un-plan-ambitieux-construction-cellules-1491388

 

La Voix du Nord : 10000 nouvelles cellules pour lutter contre la surpopulation carcérale

http://www.lavoixdunord.fr/47408/article/2016-09-20/10000-nouvelles-cellules-pour-lutter-contre-la-surpopulation-carcerale

 

France Inter, le téléphone sonne : La sécurité dans les prisons françaises

https://www.franceinter.fr/emissions/le-telephone-sonne/le-telephone-sonne-20-septembre-2016

 

JT France 3 : http://www.francetvinfo.fr/faits-divers/justice-proces/justice-un-plan-pour-les-prisons_1833723.html

 

 

8/9/16 

 

STRUCTURE

Maison relais CASP - 52 rue Servan 75011 Paris

Nous accompagnons un public mixte, 16 hommes et 4 femmes en Maison relais âgé de 35 à 67 ans. Il s’agit d’un dispositif où les personnes vivent en studio autonome. Les personnes ont eu un parcours de vie difficile et certaines d’entre elles sont encore très isolées.

MISSION

La mission serait de lutter contre l’isolement en faisant des visites régulières chez la personne et l’accompagner vers l’extérieur (courses, rdv médicaux ou administratif…). Lien important avec l’équipe sociale sur place.

TÂCHES

Lecture, jeux de société, promenade, rdv médicaux, adaptées aux attentes de la personne

COMPETENCES

  • Être patient, discret, et à l’écoute
  • S’engager dans la durée
  • Capacité à travailler en équipe

CONDITIONS

  • Bénévolat régulier à durée illimitée

Tranches horaires possibles :

  Lundi Mardi Mercredi Jeudi Vendredi Samedi Dimanche
Matin       X          
Après-midi               X    
Soir                  X

8/9/16

 

SERVICE/STRUCTURE

Maison relais CASP - 52 rue Servan 75011 Paris

 

 

MISSION

Animer sur des séances de 30 mn, des ateliers informatiques individuels ou collectifs auprès d’un public vieillissant désocialisé.

 

TÂCHES

Initiation aux bases de l'informatique et de l'Internet, bureautique (traitement de texte, tableur...)

 

COMPETENCES

-          Etre patient, à l’écoute

-          Bonnes connaissances en informatique

-          S’engager dans la durée

 

CONDITIONS

  • Bénévolat                           régulier   -   à durée limitée
  • Jours et horaires                                    (6 mois renouvelable en fonction des demandes)

Tranches horaires possibles :

Lundi Mardi Mercredi Jeudi Vendredi Samedi Dimanche
Matin X
Après-midi X
Soir

  

 

SERVICE/STRUCTURE 

Maison relais CASP - 52 rue Servan 75011 Paris

Nous accompagnons un public mixte, 16 hommes et 4 femmes en Maison relais âgé de 35 à 67 ans. Il s’agit d’un dispositif où les personnes vivent en studio autonome. Les personnes ont eu un parcours de vie difficile et certaines d’entre elles sont encore très isolées.

Le souhait pour quelques une d’entre elles serait qu’une personne intervienne à la Maison relais pour apporter un moment de bien-être, soit au travers de la coiffure, de l’esthétisme ou de la sophrologie.

MISSION 

Intervenir quelques heures par mois pour réaliser des soins esthétiques, des séances de coiffure ou de sophrologie en individuel ou en collectif.

COMPETENCES   

  • Être patient, discret, et à l’écoute
  • S’engager dans la durée
  • Sens du relationnel, impartial

CONDITIONS D’EXECUTION 

  • Bénévolat   régulier  à durée illimitée      

Tranches horaires possibles :

Lundi Mardi Mercredi Jeudi Vendredi Samedi Dimanche
Matin         X
Après-midi     X       X
Soir     

   Horaires à déterminer parmi les tranches horaires possibles

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