Inauguration du Point d'accès au droit de Paris 19e

Le nouveau Point d’accès au droit du 19e arrondissement – le PAD 19 – a été inauguré jeudi 20 septem...

L'insertion profesionnelle au CASP

Amener la personne à être actrice de son parcours d’insertion. L’aider à construire et à s’app...

Visite de la ministre des solidarités et de la santé au CHS Servan

Visite de la ministre des solidarités et de la santé au CHS Servan

Vendredi 20 juillet Agnès Buzyn, Ministre des solidarités et de la santé a choisi le CHS Servan dans...

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Le nouveau Point d’accès au droit du 19e arrondissement – le PAD 19 – a été inauguré jeudi 20 septembre. Il est désormais situé en façade d'immeuble, donc visible de la rue, dans des locaux spacieux et lumineux… Un changement apprécié des bénéficiaires comme de l’équipe, puisque les anciens locaux étaient situés au sous-sol de cet espace.

L’inauguration a débuté par la visite des locaux, et Romain Leday, coordinateur du PAD, a présenté aux invités et élus les activités du PAD.

Pierre-Louis Duméril, vice-président du CASP, a fait ensuite l’historique de ce PAD confié à l'Arapej lors de sa création en 2007, et indiqué combien l'accession aux droits des personnes accompagnées est une priorité du projet associatif du CASP.

Puis sont intervenus François Dagnaud, maire du 19e, Ivoa Alavoine, directrice des Affaires juridiques de la Ville de Paris, Roger Madec, président de Paris-Habitat, gérant de l'immeuble et toujours élu et ancien maire du 19e, Véronique Le Vieux, chargée des Ressources humaines, du dialogue social et de la qualité des services publics, et François Molins, procureur de la République près du TGI PARIS.

Des personnes du quartier, des bénéficiaires et des partenaires s’étaient réunis nombreux devant le PAD pour les différentes interventions.

 

 

Le Point d’Accès au Droit du 19e arrondissement de Paris (PAD 19) est un service public de la Ville de Paris créé et approuvé par la délibération du Conseil de Paris en 2007.

Mission du PAD 19

Ce lieu, ouvert à tous du lundi au vendredi toute l'année, propose gratuitement des informations et consultations juridiques, une aide et un accompagnement dans les démarches administratives et juridiques, ainsi qu'un accès à des médiations.

Profil du public accueilli

Majoritairement féminin (55%), résidant dans le quartier du 19e (65%) et pour 18% autour de la place des Fêtes : un service de proximité !

35% des usagers ont déjà fréquenté l’accueil du PAD 19 ; 54% en sont à leur première visite.

Ils ont eu connaissance de la structure au travers de médias (20%) ou via le bouche à oreille (15,5%).

Autres sources d’orientation vers le PAD 19 : la mairie d’arrondissement (8,5%) et les services sociaux (12%).

Données chiffrées 2017

- 13.082 personnes reçues à l’accueil – dont 4.475 personnes sur place (environ 34% du public) et beaucoup par téléphone pour prendre un rendez-vous ;

- 157 prises de contact par courriel ;

- 4.955 personnes reçues en permanences ;

- 3.454 accueils renforcés (qui représentent 28% de l’activité de l’accueil).

Mercredi, 19 Septembre 2018 08:28

L'insertion profesionnelle au CASP

Écrit par

Amener la personne à être actrice de son parcours d’insertion. L’aider à construire et à s’approprier un parcours réaliste d’insertion, de réinsertion ou de transition professionnelle en lien avec le contexte socio-économique et le mener à bien. Telle est l’une des missions du CASP. Pour y parvenir, l’association dispose d'un service emploi et d’un service RSA. Le service Réfugiés accompagne également vers l’emploi les familles ayant obtenu le statut de réfugié. L’association intermédiaire “Travail au Clair” et l’entreprise d'insertion “Bât’ire” complètent le dispositif de réinsertion professionnelle du CASP.

 

Le service emploi du Casp...

... assure deux activités :

• un accompagnement des personnes hébergées ou suivies par un autre service du CASP ;

• un accompagnement des personnes qui bénéficient du plan local pour l’insertion et l’emploi (PLIE) des 12e, 13e, 18e, 19e et 20e arrondissements. Pour cette seconde activité, le Casp est prestataire de l’EPEC (Ensemble Paris Emploi Compétences).

En 2017, les 7 conseillers en insertion professionnelle (CIP) et 4 bénévoles du service ont reçu 663 personnes dont 81 % ont bénéficié d’un suivi.

« Il est nécessaire de renforcer le travail d’accompagnement à l’insertion professionnelle auprès de ce public en grande difficulté, afin qu’il ne se retrouve pas définitivement exclu de notre système. 44 % des 557 personnes accompagnées ont pu s’engager dans une démarche d’insertion professionnelle (emploi, formation, création d’entreprise) » indique Élisabeth Vaudelin, directrice du pôle Parcours social et professionnel du Casp. Elle précise que « c’est un taux de réussite important dans la mesure où le public est assez éloigné de l’emploi ». En effet, les personnes accompagnées ont des handicaps qui freinent l’accès à l’emploi : problèmes linguistiques, niveau d’étude peu élevé, longue période d’inactivité, manque d’expérience professionnelle, problème de santé, etc.

Pour aider ces personnes à surmonter certains problèmes, plusieurs ateliers et cours leur sont recommandés :

- des cours de français langue étrangère (FLE) au centre social CASP-La Clairière,

- des ateliers d’informatique comme l’espace public numérique (EPN) du Centre social La Clairière pour les initier à la pratique de cet outil indispensable pour la recherche d’emploi ;

- des ateliers de recherche d’emploi ;

- des ateliers de préparation de l’entretien d’embauche.

- des ateliers d’entraînement informatique et de FLE niveau B2.

Éric Schlumberger, bénévole au service Emploi du CASP – et dont le dernier poste de sa carrière était DRH de la Cimade – souligne l’importance d’aider la personne à valoriser son vécu. « Une femme souhaitait s’orienter vers un métier de la petite enfance, elle m’a appris qu’elle était l’aînée d’une famille de 9 enfants et qu’elle avait aidé sa mère à s’occuper d’eux. »

D’après Mireille Gaba, conseillère en insertion professionnelle (CIP), il faut souvent commencer par leur apprendre ou réapprendre les règles de savoir-être dans le monde du travail : ponctualité, politesse, tenue vestimentaire correcte, posture du corps en entretien…

La durée de l’accompagnement est de trois mois renouvelables de façon tacite avec un rythme de rendez-vous tous les quinze jours pour les personnes orientées par les structures du CASP. Dans le cadre du PLIE, elle est de 15 à 20 mois et peut être prolongée en fonction des besoins de la personne. Le suivi se poursuit au-delà de la formation qualifiante ou reprise d’emploi, soit 6 mois afin de soutenir la personne dans ce nouveau rythme et contexte.

Olivier Salas, CIP et coordinateur des autres CIP du Casp, conclut par : « L’emploi reste le premier levier pour accéder à l’autonomie vers le logement. »

 

Le service RSA du Casp...

.. accompagne des personnes qui ont avant tout des problèmes d’ordre social et n’ont pas d’emploi. De ce fait, l’équipe est composée de 11 travailleurs sociaux et 4 conseillères en insertion professionnelle. Le CASP est missionné pour accompagner trois “publics” : les personnes de plus de 45 ans et/ou bénéficiaires du RSA depuis au moins 3 ans dans une démarche d’insertion professionnelle, les familles et les personnes très désocialisées. En 2017, 1.558 ménages allocataires dont 295 familles avec enfants à charge ont été accompagnés. Comme le souligne Michael Étendard, responsable de l’antenne Est du service RSA du CASP, « la complexité des situations se traduit par un cumul de freins à l’insertion qui a pour conséquence un lien de confiance parfois difficile à mettre en place et une discontinuité dans l’accompagnement ». Accueillant un public en grande difficulté de par un cumul de handicaps – faible niveau scolaire, période d’inactivité professionnelle assez importante, âge « avancé » pour le marché du travail, santé physique et mentale fragile, difficultés linguistiques, précarité vis-à-vis de l’hébergement, histoire familiale lourde, précarité financière... –, Audrey Melgard, assistante sociale, explique ainsi que « certaines personnes n’adhèrent que difficilement à l’accompagnement socioprofessionnel et/ou n’en perçoivent pas immédiatement l’intérêt. Nombre de personnes que nous suivons font part de leur isolement, de la perte d’estime de soi et de la rupture du lien social. Le rapport au temps est parfois compliqué, sa gestion nécessite d’être l’un des premiers axes du travail de l’accompagnement. » « En 2017, les équipes ont été confrontées à un nombre croissant de personnes qui rencontraient des difficultés psychologiques ou psychiatriques » indique Elisabeth Vaudelin, directrice du pôle Parcours social et professionnel du CASP. Les équipes disposent du contrat d’engagement réciproque(CER) qui formalise le projet d’insertion. Les personnes sont reçues au moins toutes les 6 à 8 semaines, voire davantage, surtout en ce qui concerne les démarches d’insertion professionnelle. L’accompagnement est personnalisé en fonction de leurs besoins (rendez-vous mensuel, hebdomadaire…). Des prestations collectives leurs sont proposées comme l’atelier de recherche d’emploi, l’atelier d’inclusion numérique (démarche administrative en ligne), des sorties culturelles (cinéma, théâtre, musée...) via Cultures du cœur, des sorties collectives animées par les référents pour rompre l’isolement et un atelier d’anglais. Pour Michael Étendard, « l’insertion est toutefois principalement vue à travers le prisme de l’emploi comme l’attestent les orientations prises ces vingt dernières années par les politiques et par l’Europe. L’idée étant que l’accès à l’emploi insère la personne puisqu’elle montre son utilité, qu’est reconnue par les autres et tisse des liens avec eux ». En 2017, malgré le contexte économique défavorable et les difficultés des personnes, le taux d’insertion professionnelle réalisé était de 33 % sur l’ensemble des sorties.

 

Le service réfugiés du Casp

Sa mission consiste à accompagner des familles avec au moins un membre devenu réfugié ou ayant obtenu la protection subsidiaire, dans leur projet de vie en France en vue prioritairement de quitter le dispositif hôtelier d’urgence. En plus de l’accompagnement social, deux CIP et une formatrice de français langue étrangère proposent un accompagnement vers l’insertion professionnelle et linguistique.

En 2017, les CIP ont reçu 170 nouvelles personnes qui se sont ajoutées aux 492 personnes déjà présentes en début d’année. En fonction de leur situation, du nombre de personnes suivies, des éventuels freins, un accompagnement est mis en place à l’issue du premier rendez-vous ou reporté dans le temps.

La spécificité de cet accompagnement est qu’il a un territoire d’action sur l’ensemble de l’Ile-de-France et que le public – étant réfugié – est par définition primo-arrivant (33 nationalités suivies par les CIP). Les personnes n’ont pas été scolarisées en France, n’ont pas d’expérience professionnelle ici et pour certaines ne parlent pas le français et/ou ne le lisent pas et ne l’écrivent pas !

La première phase est de mettre en lumière les compétences acquises dans leur pays. « Combien de fois, les personnes m’ont dit qu’elles ne savaient rien faire, alors qu’elles avaient une expérience, comme la vente, l’élevage de troupeaux, la culture maraîchère… La première chose à faire est donc de leur poser les bonnes questions pour les amener à parler de leur parcours » explique Elie Yazbeck, CIP. Il poursuit : « Les personnes viennent pour beaucoup de pays où les relations de travail sont fondées sur la confiance et non sur des contrats écrits. Certaines commencent donc à travailler sans contrat et elles pensent que c’est normal, je les accompagne donc aussi pour qu’elles obtiennent leur contrat de travail et les fiches de paie. »

Ainsi, parallèlement au travail d’élaboration du projet et de sa mise en œuvre (recherche d’emploi et de formation), l’accompagnement a une forte vocation pédagogique. En effet, les personnes suivies ignorent de nombreux aspects liés au monde du travail en France : les différents types de contrat, les fiches de paie, le salaire brut/le salaire net ; l’arrêt maladie, et la nécessité d’en produire un à son employeur en cas d’absence pour cause de maladie ; les congés payés ; les droits à la retraite ; etc.

La formatrice de FLE a, pour sa part, évalué le niveau de français de 58 personnes, assuré 4 sessions de cours (deux de 153 heures, deux de 204 heures) pour 47 personnes. En 2017, elle a proposé aux apprenants et à leurs familles cinq sorties culturelles ou de loisirs (Château de Versailles, Bateau Mouche, musée de l’Homme, parc zoologique de Paris, Cité des Sciences).

Si les personnes suivies cumulent souvent des freins à l’insertion, force est de constater que nombre d’entre elles sont très mobilisées, parviennent à faire le deuil de leur vie professionnelle d’antan et à trouver un emploi (103 contrats signés en 2017).

 

Travail au Clair...

... est une association intermédiaire créée il y a plus de 20 ans par La Clairière.

Ramiro Gonzalès, son directeur, explique : « On sait très bien que les personnes les plus éloignées de l’emploi ne peuvent pas intégrer un emploi à plein temps sans passer par une période de transition. L’association intermédiaire peut répondre à cette problématique en proposant des heures de travail de façon progressive. » Le premier entretien avec le conseiller dure environ 45 minutes et permet d’établir un premier diagnostic socio-professionnel : niveau scolaire, linguistique, parcours professionnel, logement, endettement... Force est de constater que les problématiques rencontrées (manque d’expérience professionnelle, problèmes de garde d’enfants, alphabétisation, problèmes familiaux) sont autant de freins qui les empêchent d’accéder à un emploi en dehors de l’insertion. Une formation d’adaptation au poste, conduite par l’encadrant technique, est organisée en collaboration avec le donneur d’ordre. Les personnes rencontrant des problèmes linguistiques suivent tout en travaillant des cours de français au centre social La Clairière du CASP. Dans la première phase d’intégration dans l’association les formations ont été conçues dans l’optique d’une mise à l’emploi rapide des intervenants. Travail au Clair intervient sur des activités du secteur non-marchand : dans les services à la personne – ménage/repassage, garde d’enfants ; dans le secteur associatif – nettoyage de bureaux/locaux, déménagements, manutention et autres services ponctuels (vestiaire, mailing). « Pour nos salariés, vient ensuite une deuxième étape dans la progression des salariés en insertion qui est celle du passage dans une entreprise d’insertion, modèle d’organisation et de production plus proche des entreprises classiques » indique Ramiro Gonzales qui poursuit : « Nous avons mis en commun les activités de nos deux structures Travail au Clair et Bât’ire pour mieux répondre aux besoins de l’insertion des jeunes parisiens. »

170 salariés ont été accompagnés en 2017.

Si vous souhaitez faire appel à Travail au Clair : Tél. 01.53.40.89.36

 

Bât’ire

Créé par La Clairière en 1992, “Bâtiment Insertion et Retour à l’Emploi” est une entreprise d’insertion dont l’objectif est de permettre l’employabilité des personnes en situation d’exclusion pour atteindre le degré le plus élevé possible d’autonomie et d’apprentissage professionnel dans l’un de ces métiers : maçonnerie, peinture, carrelage, plomberie, électricité, revêtement des sols, menuiserie… Stéphanie Gricourt, la nouvelle directrice, précise que Bât’ire est une des rares entreprises du bâtiment du centre de Paris qui répond aux besoins des particuliers et professionnels en apprenant autant de corps de métiers aux salariés en parcours d’insertion. Au 31 décembre 2017, l’entreprise d’insertion fonctionnait grâce à 14 salariés dont 4 en insertion. La durée d’accompagnement des “compagnons ouvriers” s’étend de 4 à 24 mois. En 2017, 50 % des sorties de parcours d’insertion étaient des emplois durables. Le chargé d’insertion identifie les besoins de formation de chaque salarié.

Leur parcours d’insertion se décline en 3 phases :

- Une phase d’immersion dans le monde du travail (période d’essai) : accueil, prise de poste, formation interne par l’encadrant technique avec des tâches confiées « fermées ».

- Une phase d’installation (7 à 9 mois) : conscience du salarié (équipe, obligations envers l’entreprise…), début de choix d’orientation et, selon son degré d’autonomie, possibilité de se voir confier des tâches à réaliser seul et sur divers chantiers.

- Une phase de professionnalisme (jusqu’à l’aboutissement des démarches de recherche d’emploi pour lesquelles il est accompagné) : acquisition des savoir-faire nécessaires à une future embauche dans une entreprise dite classique (qualité, délais, échanges pour se situer, rendre compte de son travail et de ses compétences).

Un des compagnons ouvriers déclare après 20 mois : « Beaucoup de changements depuis le début du contrat, je suis devenu un peu plus autonome. Et je commence de plus en plus à apprécier mon travail et le bâtiment. Quelques petits progrès à faire sur l’autonomie et l’organisation ».

Pour faire appel à Bât’ire :

Tél. 01 42 36 40 00 / e-mail : Cette adresse email est protégée contre les robots des spammeurs, vous devez activer Javascript pour la voir.

Vendredi 20 juillet Agnès Buzyn, Ministre des solidarités et de la santé a choisi le CHS Servan dans le cadre de la thématique de la canicule et de l’accompagnement des personnes vulnérables.

Jean‐Martin Delorme, directeur de la DRIHL Île‐de‐France, Lotfi Ouanezar, directeur de cabinet de Dominique Versini, et François Vauglin, maire du 11e arrondissement étaient également présents.

Accueillis par Antoine Durrleman, Président du CASP, Gilles Petit‐Gats, directeur général du CASP, Arina van de Kerk, directrice du pôle Santé autonomie et logement, Sandrine Poutonnet, responsable communication, et guidés par Laurent Faivre, chef de service du CHS, ils ont visité les parties communes et regardé les photographies prises lors des nombreuses actions de prévention santé organisées dans la structure en lien avec différents partenaires de la ville et dans le cadre d’un financement ARS (nutrition et prévention diabète).

Ensuite, la ministre a rendu visite dans sa chambre à la doyenne de 91 ans, ancienne danseuse des Folies‐Bergères, et à une résidente partageant sa chambre avec une autre résidente. Enfin elle a pris le temps d’un long échange avec les équipes du CHS. Elle s’est notamment préoccupée des difficultés rencontrées par les équipes : les personnes qui n’ont pas la possibilité d’accéder aux dispositifs dédiés au grand âge et les pathologies lourdes et a incité le CASP à participer à une concertation annoncée sur l’accompagnement du vieillissement de la population. Un journaliste de l’AFP de RTL et une photographe du ministère ont couvert l’événement.

Le Centre d’Action Sociale Protestant, notre CASP, a beaucoup évolué ces dernières années. Le conseil d'administration a jugé nécessaire de revisiter le projet associatif.
Le nouveau projet "Ensemble, un nouvel élan pour combattre l'inacceptable", sera soumis à l'approbation de l'assemblée générale qui se tiendra le samedi 24 juin 2017 à 9h30 à :


l’Association des Etudiants Protestants de Paris (AEPP)

4 rue Titon – 75011 Paris

(métro Rue des Boulets, ligne 9, ou Faidherbe-Chaligny, ligne 8)

Venez nombreux pour lui donner toute sa légitimité ! (Le règlement de la cotisation 2017 est nécessaire pour pouvoir voter ; il pourra s'effectuer sur place).

 

L'Ordre du jour de l'assemblée générale du 24 juin :

1. Rapport moral du Président  (résolution numéro 1).

2. Rapport du directeur général.

3. Projet associatif (résolution numéro 2).

4. Rapport financier.

5. Rapport du Commissaire aux comptes.

6. Approbation des comptes 2016 et affectation du résultat  (résolution numéro 3).

7. Approbation du budget 2017 (résolution numéro 4)

8. Renouvellement du conseil d'administration (résolution numéros 5 à 8).

9. Montant des cotisations 2018  (résolution numéro 9).

10. Questions diverses.

Richard Ferrand, ministre de la Cohésion des territoires, en charge des politiques de prévention contre la précarité et l’exclusion dans le champ du logement et de l’hébergement a reçu mardi 6 juin les grandes fédérations et associations du secteur, ainsi que les porte-paroles du collectif des associations unies. Cette première rencontre a permis d’échanger sur l’élaboration d’un plan quinquennal pour le « logement d’abord », annoncé par M. Emmanuel Macron à l’occasion de la remise du 22ème rapport sur le mal logement de la Fondation Abbé Pierre, le 31 janvier dernier. Le CASP était présent et représenté par Gilles Petit-Gats, son Directeur Général.

 

Vous retrouverez ci-dessous le communiqué de presse du Ministère de la Cohésion des territoires :

 

Ainsi que le compte-rendu de la rencontre par le Collectif des Associations Unies :

 

Les réservations sont maintenant disponibles ! Voir plus bas pour réserver vos places

 

Pour fêter les 20 printemps du service Numéro Vert de l'ARAPEJ, le CASP organise un concert solidaire le samedi 20 mai 2017, à 20 heures.

Avec le Chœur Allegretto de l’Église Protestante Unie de Montparnasse-Plaisance, dirigé par Christian Ramamonjisoa – dont les recettes seront versées au Numéro Vert.

Au programme : musique baroque française, avec des pièces de Charpentier, Delalande, Campra.

Lieu du concert :

Eglise Protestante Unie de Montparnasse Plaisance

95 rue de l'Ouest - 75014 Paris Visualiser l'adresse sur Google Maps

Prix de la place : 20€ au tarif standard, ou 30€ au tarif "soutien"

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Adressez votre paiement à : CASP-Numéro vert Arapej - 88, rue Robespierre 93100 Montreuil.

Merci d'indiquer au dos "pour le Numero Vert" ainsi que :

  • votre nom
  • le nombre de places (1 place = 20 € au tarif standard, ou 30 € au tarif "soutien")
  • vos coordonnées.

Les places vous seront alors transmises par courrier avant le concert. Vous pourrez également les retirer sur place.

Pour toute question sur l'événement ou la réservation de vos places :

Téléphone : 01.43.72.98.39 - Email : Cette adresse email est protégée contre les robots des spammeurs, vous devez activer Javascript pour la voir.


 

Numéro Vert ARAPEJ

Créé par l’Arapej en 1997, le Numéro vert est une plate-forme téléphonique d’accès au droit,  destinée à répondre aux besoins d’informations juridiques exprimés par les détenus et les proches des détenus. Douze ans plus tard, en 2009, ce numéro devient accessible en détention et les détenus peuvent directement appeler le “Numéro vert Arapej” (considéré comme un numéro dit « humanitaire », au même titre que “Croix-Rouge écoute les détenus” et “Sidaction”). Le nombre d’appels émanant des personnes détenues augmente très rapidement jusqu’à représenter aujourd’hui près de 95 % des appels traités. Face à l’encombrement de la ligne du Numéro vert, une ligne dédiée aux appels des familles et des proches est créée en 2015. Enfin, quelques rares appels proviennent de professionnels (travailleurs sociaux, etc.) ou de bénévoles (visiteurs de prison, etc.) qui ont besoin de renseignements pour aider les personnes détenues qu’ils accompagnent. Le Numéro vert a pour principaux objectifs de donner une information juridique et/ou sociale fiable pour que le détenu puisse exercer ses droits et faire les démarches nécessaires pour résoudre des problématiques complexes, ce qui constitue un préalable nécessaire pour un parcours d’insertion réussi. En 2016, le Numéro vert a traité 7.787 appels et répondu à 9.061 questions de détenus. Ce service téléphonique est très peu financé par les pouvoirs publics. Ses financeurs sont des fondations comme : la Fondation M6, le Fonds Barreau de Paris Solidarité, la Fondation Clarence-Wesburry, etc.

Plus d'informations sur le Numéro Vert en cliquant ici.

Faire rimer solidaire et concert.

Faire rimer solidaire et concert. C’est autour de cette volonté, aidé par les rythmes et voix d’artistes internationaux tels que Faada Freddy, Culcha Candela, Bagarre ou Awa Ly, que se sont rassemblées plus de 700 personnes désireuses de soutenir la cause des familles migrantes dans un esprit festif.

Le concert en faveur des familles et enfants réfugiés -organisé par l’OFAJ (Office Franco-Allemand pour la Jeunesse) en partenariat avec la Ville de Paris-  qui a eu lieu le 26 janvier dernier dans la mythique salle parisienne de l’Elysée Montmartre, a rencontré un vif succès auprès d’un public à la fois engagé et dynamique, avec la volonté de faire bouger les lignes et les consciences sur la question de l’accueil des populations migrantes.

Le CASP était bien entendu présent pour accueillir, renseigner et sensibiliser les personnes sur ce sujet.

Sandrine Poutonnet, responsable communication et Laeticia Kusuamina, responsable de Jardin du Monde ont pris la parole pour présenter l'association et la structure bénéficiaire des recettes du concert.

Le CASP, a bénéficié de la moitié des recettes du concert, soit 4350 € qui sera versé à à Jardin du Monde.

Il s'agit d'un centre d’hébergement d’urgence pour accueillir des femmes enceintes et avec enfants demandeuses d'asile.

Grâce aux recettes du concert le centre pourra notamment concrétiser un projet d'activités physiques dédié aux enfants de 3 mois à 10 ans : psychomotricité, éveil corporel, yoga maman-bébé, danse et sports d'équipe.

 

Jeudi, 09 Février 2017 10:56

Lancement de "L'Autre Campagne"

Mercredi 8 février a marqué le début "L'Autre Campagne", la campagne 100% réseaux sociaux de déconstruction des préjugés, à l'initiative du Collectif des Associations Unies -dont est membre le CASP- et le collectif Alerte.

Fédérée autour du hashtag #DansLaVraieVie, cette campagne aura pour but de défaire les idées reçues associées aux publics les plus fragiles (chômeurs, allocataires des minimas sociaux, réfugiés ...) en les opposant à la réalité des situations, en s'appuyant sur des faits clairs et établis.

Basée sur un mécanisme de viralité grâce à l'action conjointe de 50 associations de renom, cette campagne sera menée de façon régulière sur Twitter et Facebook durant toute la période pré-électorale, généralement propice aux dérapages de personnalités politiques sur ces sujets.

Visuel de campagne #DansLaVraieVie

Un site de campagne a été lancé conjointement, sur lequel seront posté les supports au fur et à mesure :

Vous pouvez prendre part à cette campagne en aimant, en retweetant ou en vous exprimant sur ces interventions.

Retrouvez le CASP sur les réseaux sociaux:
Lundi, 12 Décembre 2016 14:38

Inauguration résidence Belle-Etoile

Écrit par

COMMUNIQUE DE PRESSE

 

Inauguration de la résidence Belle-Étoile

 

Vendredi 2 décembre, le centre d'hébergement et de réinsertion sociale (CHRS) Belle-Étoilea été inauguré par Chantal Castelnot, Sous-préfète de Palaiseau, Christine Rodier, Maire d'Athis-Mons et Antoine Durrleman, Président du CASP. Cette inauguration était l'occasion d'inviter les partenaires et les riverains à découvrir le nouveau site, mais surtout de rencontrer et d'échanger avec les résidentes et les équipes. A l'occasion de ce moment un laurier a été planté dans le petit jardin attenant où il est prévu prochainement un atelier jardinage.

La résidence Belle-Étoile, gérée depuis 2008 par l’association Arapej, accueille 32 femmes isolées majeures, prioritairement des sortantes de prison et/ou placées sous main de justice. Des femmes en situation d’exclusion sociale sont également hébergées. Pour ces dernières, les problématiques les plus souvent rencontrées sont l’expulsion d’un logement, la rupture familiale, l’isolement, les addictions, la sortie d’hospitalisation sans solution et la rupture conjugale avec ou sans violence.

Chaque femme est hébergée dans un studio de 16 à 25 m2 (4 studios pour des personnes à mobilité réduite). Les studios sont équipés et meublés d’une kitchenette, d’une salle de bain et d’un WC. Cette configuration permet aux femmes de se retrouver en situation d’autonomie. Elles disposent par ailleurs sur place d'un appui éducatif. L'équipe constituée d'une dizaine de salariés – dont 4 éducatrices spécialisées, une conseillère en économie sociale et familiale, et une conseillère en insertion professionnelle – a pour mission d'aider ces femmes à trouver leur voie. De nombreuses activités, le plus souvent en partenariat avec d'autres acteurs, leur sont proposées avec l'objectif de faciliter leur réinsertion. Deux tiers des femmes travaillent, notamment dans des entreprises d’insertion de proximité.

A propos du CASP

Le Centre d’action sociale protestant (CASP) est une association loi 1901 reconnue d’utilité publique qui vient en aide aux personnes, sans aucune distinction d’origine, de nationalité, d’idéologie ou de religion. Le CASP héberge aujourd’hui 3500 personnes et en accompagne 51 000 autres. 65 dispositifs, structures et services à Paris et en Île-de-France accueille et accompagne des hommes, des femmes et des enfants en situation précaire. En juillet 2016, l’Arapej a fusionné avec le CASP. Aujourd’hui, le CASP, c’est 520 salariés et 300 bénévoles.

Pour en savoir plus : www.casp.asso.fr

* Dans le cadre du dispositif d’urgence et de stabilisation, l’équipe accompagne également 39 personnes qui sont hébergées dans des appartements en diffus.

 

Contact presse

Sandrine Poutonnet 06 70 57 64 26

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CP déc 16 Inauguration Belle Etoile

 

Lundi, 05 Décembre 2016 12:10

Ouverture d'une nouvelle structure

Écrit par

C'est dans un ancien hôtel particulier qui abritait les bureaux d'une banque que le CASP a ouvert le 28 novembre dernier, après une période de travaux, un nouveau centre d'hébergement situé dans le XIIe arrondissement de Paris, place Félix Eboué. Ouvert 24h/24, 7 jours sur 7, il accueille des personnes ayant un parcours de rue plus ou moins long: principalement des femmes, des couples avec enfants et des familles monoparentales avec au moins un enfant mineur à charge.

Le centre occupe deux étages et un rez-de-chaussée, pour une surface d'environ 700m². Un étage de 38 places est dédié à l'accueil des familles. Il peut en accueillir jusqu'à 7, dont éventuellement des familles multigénérationnelles. L'autre étage accueille 2 femmes seules.

L'objectif est de fournir un accueil et un accompagnement inconditionnels à des personnes privées de logement ou d'hébergement pérenne. Un accompagnement socio-éducatif est proposé dès l'admission des personnes au sein de la structure. Le principe de non-remise à la rue, inscrit dans le droit au logement opposable (DALO); sera notamment pleinement respecté par le CHU.

Vendredi 25 novembre, Catherine Baratti Elbaz, maire du XIIe arrondissement, a visité les lieux et renouvelé comme à l'accoutumée ses encouragements ; et souhaité en particulier une bonne intégration de la structure dans le quartier. Une réunion publique d'information sur ce centre, présidée par la Maire et à son initiative, a été organisée le 1er décembre.

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