La nouvelle multi structure Baron Le Roy est ouverte depuis le 7 septembre

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Crise de l'hébergement pour les familles de la CAFDA

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Samedi 15 novembre : tournage film Jacques Audiard à la CAFDA

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  • La nouvelle multi structure Baron Le Roy est ouverte depuis le 7 septembre

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Actualités (3)

Six heures du matin, il fait encore nuit et une fine bruine tombe quand six camions de Whynot production viennent se garer rue Planchat. Un curieux déchargement de matériel volumineux commence...Vers 7 heures, Marie Paindorge, la directrice du pôle asile du CASP, vient ouvrir les locaux de la CAFDA ; un énorme spot installé dans la rue éclaire son bureau. La CAFDA se transforme alors en ruche où des techniciens silencieux s’affairent autour de projecteurs, de câbles… Entre temps, Jacques Audiard entouré de son équipe est arrivé. Les acteurs aussi sont là. Il y a « Dypan », l’acteur principal, et sa femme. Ils ont été recrutés en Inde. Une traductrice tamoul-français les accompagnera en permanence, car ils ne parlent pas le français. Âgée de dix ans, leur fille Claudine, elle, est française. Entre l'assistant social et l’officier de protection de l'OFPRA, Jean-Baptiste, le 1er assistant réalisateur, joue un rôle intermédiaire. C'est pour cela – nous expliquera-t-il entre deux prises – qu’il porte une cravate : cette dernière doit asseoir une certaine autorité face à la famille. Tout le monde se met en place. Les essais puis les prises de vue commencent, rythmés par des “Silence, on tourne, on arrête les déplacements” suivis de “Coupez, merci à tous”. Jacques Audiard s'adresse à ses acteurs en anglais pour les encourager et en français pour leur dire plus précisément ce qu'il souhaite, toujours avec beaucoup de courtoisie : “Là, tu es plus désespérée qu'en colère... il faut que tu arrives à faire passer...”. Il enlève et remet sa casquette, ses lunettes de soleil, porte une cigarette à sa bouche, puis il sort en trombe après chaque prise… Le besoin de bouger, de marcher pour mieux réfléchir. Claudine, quant à elle, est devenue la coqueluche de l’équipe et se fait taquiner par les techniciens. Quelques heures après, une fois mise en place la scène du couloir, c’est la pause et toute l'équipe part se restaurer sous une tente dressée sur le trottoir du boulevard de Charonne. Pendant ce temps, une soixantaine de familles réfugiées, accompagnées aujourd’hui par le Service réfugié de la CAFDA, sont arrivées pour faire de la figuration. Habillées, maquillées, elles vont devoir patienter toute la matinée. En début d'après-midi, une vingtaine d'entre elles sont installées dans la salle de réunion. Rachel – comme les six autres salariés qui ont accepté de faire de la figuration – entre et sort de la salle en arrière-plan. Devant dans le couloir se joue une scène de dispute entre les époux. La dernière scène se jouera dans la salle d'accueil de la CAFDA. Les familles, assises avec leurs enfants, rejouent ce qu'elles ont vécu il y a plusieurs mois, lorsqu’elles étaient encore en demande d’asile. Les retrouvailles avec les travailleurs sociaux se font parfois avec émotion. Un petit garçon – au milieu des allers et venues incessantes des techniciens et des acteurs – joue avec sa voiture sur les câbles et entre les tréteaux des spots... Jacques Audiard le prend en photo. Des applaudissements saluent la dernière prise, comme c’est sans doute la tradition. Puis tout le monde s’en va – excepté les techniciens qui doivent défaire l’installation éphémère. Tout s’est bien passé. Et vers 18 heures, avec Marie nous refermons les portes de la CAFDA.

 


Depuis début septembre, tous les soirs une vingtaine de familles primo-arrivantes de demandeurs d’asile accompagnées par la CAFDA dorment à la rue. Entre 70 et 100 personnes, avec des enfants, sont concernées. Elles sont censées être hébergées par le Samu social dont le dispositif hôtelier est actuellement saturé. Concrètement à 17 heures, les équipes ne peuvent que recevoir les familles pour leur expliquer la situation. Dix personnes sont envoyées au CHU de Reuilly, où une salle d’attente leur permet d’être à l’abri. Le CASP a alerté les autorités et ses réseaux, et proposé par ailleurs un projet expérimental alternatif à l’hôtel pour 120 personnes, qui est resté sans réponse à cette heure.

Une réunion publique de présentation de la multi structure située au 51-59 rue Baron Le Roy (Paris 12ème) se tiendra aujourd'hui lundi 8 septembre à 19 heures à l'école élémentaire du 5 rue Gerty Archimède - 75 012 Paris en présence de :

 

Catherine BARRATI-ELBAZ, maire du 12ème arrondissement

Pénélope KOMITES, Conseillère de Paris, conseillère déléguée auprès de la Maire du 12ème chargée des affaires sociales, de la santé et de la solidarité

Pierre-Louis DUMERIL, 1er Vice Président du CASP,

Henry BELIN, Directeur général du CASP

Nicole KOSKAS, Directrice du pôle logement du CASP

Maryse ATHOR, Directrice du pôle hébergement de stabilisation du CASP

 



Le CASP ouvrira à l'automne 2014 une multi-stucture située rue baron Le Roy dans le 12ème arrondissement.

La résidence sociale comportera 12 appartements et permettra à des femmes et des hommes, avec ou sans enfants, d'attendre une proposition de logement définitif dans le parc social HLM.

La maison relais-pension de famille accueillera des hommes et des femmes dans 32 studios. Les futures locataires pourront y rester durablement comme dans un logement social tout en bénéficiant d’un accompagnement personnalisé assuré sur place par une équipe du CASP. Les activités collectives proposés amèneront la  pension de familles à s’ouvrir sur la ville et à tisser des liens avec le quartier.

Le centre d'hébergement de stabilisation accueillera 51 hommes désireux de s’inscrire dans un projet d’insertion sociale ou professionnel. Ils logeront pour la plupart dans des chambres individuelles et bénéficieront d’une restauration sur place. Une équipe salariée présente sur la structure 24h/24h  proposera un accompagnement social personnalisé favorisant l’accès à un logement ou un hébergement, des activités collectives, et veillera sur la sécurité des lieux. Tout comme la pension de famille, le centre s’ouvrira sur le quartier et développera des liens de partenariat avec des structures de proximité dans le domaine social et de la santé ainsi que des partenariats actifs avec des associations culturelles et sportives.

Dès son ouverture,  une réunion d'information sera proposé aux riverains et représentants des conseils de quartier. Comme dans l'ensemble des structures du CASP, l’association veillera en effet tout particulièrement à établir un climat d'écoute et de dialogue avec les riverains.

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D'autres projets sont actuellement en gestation au CASP : Une maison relais -pension de famille de 32 places ainsi qu'une résidence sociale de 18 places sont en construction 32 rue de Polonceau dans le 18 ème arrondissement de Paris et ouvriront en 2015.

Une résidence sociale de 20 studios est en projet 46 rue de Championnet dans le 18ème arrondissement de Paris.

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