Déduction fiscale de vos dons : pas de changement pour 2017

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Accueil des migrants : lettre ouverte des associations au Président de la République

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Lettre aux député-e-s : proposition d'amendement des articles 27 et 28 de la loi de programmation et d'orientation sur le redressement de la justice

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Retrouvez ci-dessous la lettre inter-associative aux député-e-s, signée par le CASP-ARAPEJ, relative...

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Le mépris

Trois ans après l’annonce par François Fillon d’un grand « Chantier national prioritaire pour le logement », l’accès au logement des personnes sans abri et mal logées n’est toujours pas une priorité. Le Premier ministre s’était engagé à revoir les associations du Collectif (qui rassemble les principaux acteurs associatifs de la lutte contre l’exclusion par le logement), suite à leur mobilisation sur le Pont des Arts en novembre 2010. A la veille de l’été, elles n’ont pas été reçues. Même silence du Président de la République, qui n’a guère donné suite à notre demande de rencontre en janvier 2011…

Face au mépris des plus hautes instances de l’Etat envers toutes les situations d’exclusion et de détresse sociale qui ne sont pas prises en charge, les associations veulent exprimer leur colère !

Elles ont vu se multiplier, ces dernières semaines, des mesures d’une grande brutalité :

-          Fermeture de places d’hébergement et d’hôtel, sans qu’aucune solution ne soit proposée aux personnes. Ces fermetures sont la conséquence de réductions budgétaires inacceptables en 2011 (- 41 millions d’€) et qui pourraient se poursuivre en 2012 (annonce d’une diminution de 64 millions d’€). Sachant que l’Etat fait lui-même le diagnostic d’un manque de places d’hébergement (ex : déficit de 13 000 places en Ile-de-France) sans vouloir en créer de nouvelles ;

-          Remises en cause frontales du principe d’accueil inconditionnel pour les publics migrants et demandeurs d’asile. Alors que les capacités des Centres d’Accueil pour Demandeurs d’Asile (CADA) sont notoirement insuffisantes (seulement 37% des demandeurs d’asile présents sur le territoire au 1er janvier 2010 ont été pris en charge), les restrictions budgétaires sur le dispositif d’accueil d’urgence remettent en cause le devoir d’accueil inconditionnel. Le Collectif dénonce les décisions discriminatoires de certaines préfectures (Calvados, Haut-Rhin, Vienne, Yonne, Moselle…) qui demandent aux associations de remettre à la rue les personnes migrantes, qui sont pourtant parmi les plus vulnérables ;

-          Fragilisation extrême du secteur associatif, déjà fortement pressurisé. Ces coupes budgétaires exposent les associations à des difficultés croissantes pour venir en aide aux personnes qu’elles accueillent. La multiplication sur tout le territoire des annonces de licenciements et/ou de fermetures de structures montre qu’une nouvelle étape est franchie.

Les associations du Collectif ont été invitées à participer à un énième rendez-vous, jeudi 30 juin, avec le secrétaire d’Etat au Logement dans le cadre de la Refondation (réforme du dispositif d’hébergement et de l’accès au logement lancée en 2009). Alors qu’elles ont joué le jeu du dialogue depuis deux ans, elles craignent que cette rencontre, comme les précédentes, soit en déconnexion totale avec les réalités de terrain et n’aboutisse à rien de concret (ex : toujours pas de perspective pour sortir de la gestion saisonnière de l’hébergement pour l’hiver 2011-2012, alors que la Refondation devait déjà régler ce problème pour l’hiver dernier).

Quelles perspectives pour la Refondation et sa logique du « logement d’abord », en l’absence d’une offre de logements suffisante et accessible, notamment dans les zones les plus tendues ? Rappelons que plus de 3.5 millions de personnes sont non ou mal-logées en France, et plus de 18 700 ménages prioritaires dans le cadre du Dalo n’ont pas été relogés par les préfets au-delà du délai légal. Les orientations actuelles de la politique du logement ne font que renforcer nos inquiétudes : désengagement de l’Etat sur le budget des aides à la pierre et sur celui de l’Anah, remise en cause du conventionnement social dans le parc privé, politique de prévention des expulsions locatives au point mort…

Le Collectif des associations demande aujourd’hui au Gouvernement un engagement extrêmement fort, à travers des moyens financiers suffisants pour faire face à la crise sociale majeure que nous traversons.


Contacts presse :

FNARS : Bernard Loye (01 48 01 82 06)

Secours Catholique : Catherine Coutansais (01 45 49 73 40) Djamila Aribi (01 45 49 75 24)

Fondation Abbé Pierre : Mighelina Santonastaso (01 55 56 37 45 - 06 23 25 93 79)

Centre d'action sociale protestant (CASP) : Sandrine Poutonnet (0172 63 10 04 - 06 70 57 64 26)

_____________________________________________________________________________________________________________________________________________

Les associations membres du Collectif
Advocacy France, Association des Cités du Secours Catholique, Association Emmaüs, Association Nationale des Compagnons Bâtisseurs, ATD Quart Monde, Centre d’action sociale protestant (CASP), Collectif Jeudi noir, Collectif Les Morts de la Rue, Comité des Sans Logis, Croix-Rouge française, Emmaüs France, Enfants de Don Quichotte, Fédération d’aide à la santé mentale Croix marine, Fédération des Associations pour la Promotion et l'Insertion par le Logement (FAPIL), Fédération de l’Entraide Protestante, Fédération Française des Equipes Saint-Vincent, Fédération des Pact, Fédération nationale Habitat & Développement, Fédération Nationale des Associations d’Accueil et de Réinsertion Sociale (FNARS), Fédération Nationale des Associations Solidaires d’Action avec les Tsiganes et les Gens du voyage (FNASAT-Gens du voyage), Fondation Abbé Pierre, Fondation de l’Armée du Salut, France Terre d’Asile, Les petits frères des Pauvres, Ligue des Droits de l’Homme, Médecins du Monde, Secours Catholique, Union Nationale des Amis et des Familles de Malades Psychiques (UNAFAM), Union des professionnels de l'hébergement social (UNAFO), Union Nationale des Comités Locaux pour le Logement Autonome des Jeunes (UNCCLAJ), Union Nationale pour l’Habitat des Jeunes (UNHAJ), Union Nationale Interfédérale des Œuvres et Organismes Privés Sanitaires et Sociaux (UNIOPSS).


 

L’expulsion n’est pas une solution !

La trêve hivernale prend fin le 15 mars 2011, et avec elle le « sursis » accordé aux ménages fragilisés dans leur logement et passibles d’expulsion. Face à cette menace, et devant l’explosion du nombre de ménages en difficultés, le Collectif des associations unies dénonce les carences des pouvoirs publics et propose d’autres solutions.

10 millions de personnes sont touchées par la crise du logement : flambée des prix de l’immobilier, des niveaux de loyer et des charges… les ménages n’ont jamais dépensé autant pour se loger. Alors que la dernière enquête Logement de l’INSEE révèle que 1,8 millions de locataires rencontrent des difficultés de paiement, la crise économique et sociale a depuis fragilisé de nouvelles catégories de personnes, comme en témoigne la recrudescence des demandes d’aide adressées aux associations, CCAS, banques alimentaires… Alors que les chiffres pour l’année 2009 sont édifiants (106 488 décisions de justice prononçant l’expulsion, et 10 599 familles jetées à la rue avec le concours de la force publique – soit une hausse de 78% en 10 ans !), les associations redoutent une amplification des expulsions dans les semaines et mois à venir.

Face à cette situation alarmante, l’absence de politiques de prévention est inacceptable ! Au-delà des déclarations d’intention, le désintérêt des pouvoirs publics pour la prévention n’est que trop manifeste : moyens insuffisants pour garantir le fonctionnement des CCAPEX (Commissions de coordination des actions de préventions des expulsions ), volet Prévention réduit à peau de chagrin dans le chantier de la Refondation… Au lieu de l’ambitieuse politique de prévention annoncée, c’est à une reprise des expulsions que l’on va assister ! Des expulsions qui sont pourtant la pire des « solutions » sur le plan humain, social, et même économique. Sans compter leur caractère absurde puisque l’Etat, qui d’un côté expulse, doit de l’autre reloger les familles au titre du Dalo !

Face à ce durcissement à l’encontre des plus fragiles, que le Collectif n’a cessé de dénoncer au cours des derniers mois, le seul motif de « satisfaction » en cette veille de la fin de trêve hivernale, est la censure par le Conseil constitutionnel de l’article 90 de la loi LOPPSI 2. Les associations resteront toutefois vigilantes face à de nouvelles menaces, notamment celles contenues dans la proposition de loi Perben contre les locataires en difficultés.

Pour toutes ces raisons, le Collectif des associations unies exige une politique de prévention réellement ambitieuse, basée en priorité sur :

      la suspension des expulsions locatives en 2011 pour les ménages dans l'impossibilité financière d'honorer leur loyer (avec dédommagement des propriétaires et accompagnement social des ménages) ;

      le fonctionnement effectif des CCAPEX : le Collectif demande à ce qu’elles soient dotées des moyens nécessaires et qu’elles fassent l’objet d’une saisine obligatoire trois mois avant l’audience ;

       au-delà de la production de logements locatifs sociaux, le Collectif demande des mesures de solvabilisation des locataires les plus modestes pour éviter de nouvelles catastrophes sociales, notamment une revalorisation des aides personnelles au logement ;

     une pleine application du principe de non remise à la rue : à la veille de la fin du Plan hivernal, les associations seront particulièrement attentives à ce que toute suppression de place s’accompagne effectivement d’une proposition digne de ce nom aux personnes hébergées.


Contacts presse :

FNARS : Bernard Loye (01 48 01 82 06)

Secours Catholique : Catherine Coutansais (01 45 49 73 40) Djamila Aribi (01 45 49 75 24)

Fondation Abbé Pierre : Mighelina Santonastaso (01 55 56 37 45 -
06 23 25 93 79)

Centre d'action sociale protestant (CASP) : Sandrine Poutonnet (01 72 63 10 04 - 06 70 57 64 26)

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Les associations membres du Collectif

Advocacy France,Association des Cités du Secours Catholique, Association Nationale des Compagnons Bâtisseurs, ATD Quart Monde, Centre d’action sociale protestant (CASP), Collectif Les Morts de la Rue, Comité des Sans Logis, Collectif Jeudi noir, Croix-Rouge française, Emmaüs France, Emmaüs Solidarité (Anciennement Association Emmaüs), Enfants de Don Quichotte, Fédération d’aide à la santé mentale Croix marine, Fédération des Associations pour la Promotion et l'Insertion par le Logement (FAPIL), Fédération de l’Entraide Protestante, Fédération Française des Equipes Saint-Vincent, Fédération des Pact, Fédération nationale Habitat & Développement, Fédération Nationale des Associations d’Accueil et de Réinsertion Sociale (FNARS), Fédération Nationale des Associations Solidaires d’Action avec les Tsiganes et les Gens du voyage (FNASAT-Gens du voyage), Fondation Abbé Pierre, Fondation de l’Armée du Salut, France Terre d’Asile, Les petits frères des Pauvres, Ligue des Droits de l’Homme, Médecins du Monde, Secours Catholique, Union Nationale des Amis et des Familles de Malades Psychiques (UNAFAM), Union des professionnels de l'hébergement social (UNAFO), Union Nationale des Comités Locaux pour le Logement Autonome des Jeunes (UNCCLAJ), Union Nationale pour l’Habitat des Jeunes (UNHAJ), Union Nationale Interfédérale des Œuvres et Organismes Privés Sanitaires et Sociaux (UNIOPSS).

 



Bercy, un CHU de nuit qui héberge 73 hommes en cabine ou chambre individuelle

Le Centre d’hébergement d’urgence (CHU) Bercy a été créé fin 2008 par le Centre d’action sociale protestant (CASP)[1], association reconnue d’utilité publique.

Depuis le 27 décembre 2010, sa capacité d’accueil en cabine ou chambre individuelle est passée de 46 à 73 personnes, dont 3 peuvent être accompagnées d’un chien.

Ce CHU offre un accueil inconditionnel aux hommes isolés en situation de précarité.

Les personnes accueillies sont :

-  des salariés pauvres ou des personnes en dynamique d’insertion

-  des personnes très désocialisées ayant vécu une longue période de précarité sans domicile

Bercy leur permet une mise à l’abri dans le cadre d’un hébergement et la mise en place d’une dynamique d’insertion soutenue par un accompagnateur social. Les hommes peuvent se poser et de disposer d’un minimum vital, à l’abri des regards, des vols et de la violence de la rue.

La durée initiale du séjour est de 15 jours. Un contrat d’accompagnement social personnalisé est proposé aux accueillis : démarches administratives, accès à la santé, au droit, à l’emploi, à la finalisation d’un hébergement ou d’un logement.

Bercy est composé de 6 voitures couchettes offrant 39 cabines et de bungalows d’habitation avec 34 chambres. Le centre est ouvert toute l’année, 7 jours /7, du lundi au samedi de 18 h à 8h45 et le dimanche toute la journée.


Contact presse 
Sandrine Poutonnet 06 70 57 64 26
Cette adresse email est protégée contre les robots des spammeurs, vous devez activer Javascript pour la voir.


[1] Le CASP en chiffre c’est chaque année, 13 000 personnes accueillies, hébergées, nourries, accompagnées de façon inconditionnelle. 290 salariés et 90 bénévoles sont au service des personnes en situation de précarité ou demandeurs d’asile.

 

 

Dom@Net, une innovation du CASP en matière de domiciliation

Le Centre d’action sociale protestant (CASP)[1] a lancé au début de l’année une innovation en matière de domiciliation postale qui améliore considérablement le service aux personnes qui n’ont pas d’adresse fixe.

En novembre 2010, plus de 400 personnes se présentaient chaque jour au siège du CASP pour retirer leur courrier. La durée d’attente de ces personnes était de 35 minutes en moyenne[2]. Et sur 100 personnes 60 venaient inutilement ! La domiciliation du CASP était saturée comme la plupart des services d’autres associations de Paris Île-de-France.[3]

Le CASP a imaginé et mis en place un système informatique Dom@Net pour réduire la venue quotidienne et le délai d’attente des personnes domiciliées. Grâce à une carte personnelle, les personnes domiciliées au CASP peuvent savoir si elles ont reçu du courrier ou non via Internet - depuis leur lieu d’hébergement ou depuis un ESI, un CHRS, un cybercafé, etc. Des bornes laser sont aussi installées dans le hall d’entrée du siège social et permettent la même utilisation.

Plusieurs avantages à cela : épargner aux usagers des déplacements et une attente inutiles dans nos locaux lorsqu’ils n’ont pas de courrier, réduire et fluidifier la file d’attente en diminuant le nombre de personnes qui faisaient la queue parfois jusque dans la rue.

Afin d’en faire bénéficier le maximum de personnes domiciliées et pour contribuer au désengorgement des services de domiciliation, le CASP invite une soixantaine, d’associations de Paris Ile-de France le jeudi 24 mars pour leur présenter ce système informatique et leur proposer d’en bénéficier.

Contact presse 

Sandrine Poutonnet 06 70 57 64 26
Cette adresse email est protégée contre les robots des spammeurs, vous devez activer Javascript pour la voir.
www.casp.asso.fr


[1] Le CASP est une association reconnue d’utilité publique. Le CASP en chiffre c’est chaque année, 13 000 personnes accueillies, hébergées, nourries, accompagnées de façon inconditionnelle. 290 salariés et 90 bénévoles sont au service des personnes en situation de précarité ou demandeurs d’asile.

[2] Le service domiciliation du CASP a une file active de 2500 personnes.

[3] Cf. Les 1ers Etats généraux de la domiciliation en Ile de France qui ont eu lieu le 9 décembre 2010 dont le CASP a été coorganisateur.

Dans le cadre d’un partenariat établi entre le CASP et une vingtaine de paroisses protestantes, des déjeuners dominicaux (et quelques fois en semaine) sont organisés en faveur de personnes en situation de précarité. Les paroisses se portent volontaires pour offrir, préparer et servir dans leurs locaux, une à trois fois par an, ou plus suivant leurs possibilités, un déjeuner dominical à l’intention de 40 à 100 personnes encadrées par l’équipe des Tables. Ces invités sont inscrits sur une liste, en constante évolution, d’environ 230 noms, qui ont été réunis par le bouche à oreille depuis 1996, à l’occasion, entre autres, des Petits Déjeuners de Belleville.

 

Qui sont les invités?

Ce sont des personnes vivant dans des logements précaires ou dans la rue, à Paris ou dans sa banlieue, et souvent confrontées à une grande solitude.

Elles sont bien connues de l’équipe des Tables qui gère l’activité.

 

L’équipe des Tables

L’équipe se charge des contacts avec les paroisses et établit le calendrier des déjeuners dominicaux en répartissant tout au long de l’année les repas dans les différentes paroisses volontaires. Elle se charge aussi de sélectionner chaque semaine les personnes qui seront invitées par courrier postal nominatif. Ce travail de sélection est difficile à affiner en raison de l’instabilité des personnes auxquelles les repas sont destinés : nombreux absents parmi les invités, nombreux présents non invités !

Le sureffectif ou le sous-effectif sont à gérer à la dernière minute, l’important étant que personne ne reparte sans avoir profité d’un repas, ne serait-ce que d’un casse-croûte !

Deux personnes de l’équipe des Tables accompagnent le groupe, pointent les présents, invités ou non, et déjeunent avec eux.

 

Rôle des paroisses

Les paroisses assurent la confection du repas et le service à table dans une ambiance festive (serviettes, nappes, fleurs, décorations…). Une méditation, souvent animée par le pasteur de la paroisse, ainsi que la présence de paroissiens assis à table, permettent de créer un lien entre les invités et la communauté. La participation des groupes de jeunes, d’éclaireurs ou d’autres groupes actifs au sein de la paroisse est très appréciée par les accueillis et souvent une découverte pour les accueillants.

 

Une réunion annuelle

Le comité des Tables composé de quelques membres de l’équipe des Tables et d’un salarié du CASP soutient les bénévoles engagés dans cette activité et organise une réunion annuelle regroupant les responsables des paroisses qui accueillent les invités. Cette réunion permet d’échanger sur les pratiques, de partager des réflexions et favorise la cohérence d’une action partagée.

 

Bilan de l’activité des Tables en 2015

Vingt une paroisse ont organisé une quarantaine  d'accueils réunissant entre 30 et 110 personnes, 2 779 repas ont été servis à 250 personnes en situation de précarité. Les « Petits-déjeuners de Belleville », initiative paroissiale rattaché à un projet, a par ailleurs servis 960 petits-déjeuners.



Texte de référence - Plaquette les tables du CASP

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