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Nabil BENDJABALLAH est agent d'accueil à La Maison dans la rue depuis novembre 2008. Il anime depuis janvier 2010 l'atelier Français Langue Etrangère (FLE)

 

Pouvez-vous nous dire quelques mots de votre parcours avant de travailler au CASP et comment vous avez rencontré l’équipe de La Maison dans la rue : vos différentes expériences, vos choix… ?

Nabil J’ai rejoint La Maison dans la rue en novembre 2008, suite à une offre d’emploi.

Avant cela, j’ai enseigné le français langue étrangère au Secours catholique pendant cinq ans. Ensuite j’ai travaillé à Emmaüs en qualité d’agent d’accueil.

J’ai suivi des formations qui rentrent dans le cadre de l’apprentissage du français (langue étrangère) en direction d’un public migrant en situation d’insertion sociale et professionnelle.

Vous animez un atelier « Français Langue Étrangère » (FLE) à La Maison dans la rue… Depuis quand existe-t-il et qui réunit-il ? Avez-vous une formation particulière pour ce type d’enseignement ? Décrivez-nous par exemple une séance de travail.

Nabil J’anime cet atelier depuis janvier 2010. Pour la rentrée scolaire 2011/2012 nous avons 14 apprenants inscrits de diverses nationalités (soudanaise, russe, algérienne, tunisienne, marocaine, ukrainienne, malienne, nigériane, indienne et géorgienne). Nous utilisons des outils pédagogiques qui rentrent dans le cadre européen de référence pour les langues.

Les personnes s’inscrivent à l’accueil et sont ensuite évaluées sur leur niveau de connaissance de la langue. Un groupe de débutants est constitué. Il est prévu trois séances d’une heure et demie par semaine.

Les outils pédagogiques proviennent de l’éditeur CLE International. La Méthode Festival A1.1 est une méthode simple et légère pour adultes totalement débutants en français et conçue pour couvrir environ 80 heures d’enseignement (100 heures avec le cahier d’exercices).

Chacun des dialogues de chaque leçon est découpé en plusieurs séquences toujours de façon pédagogique. Ainsi le professeur dispose d’un appui continu et complet autour de l’introduction des points linguistiques et culturels des dialogues.

Enfin, le guide comprend les corrigés de toutes les activités de Festival 1.

Chaque élève reçoit un livre Festival A1.1, un cahier d’exercices avec un CD audio.

Les CD permettent de travailler en classe tout en poussant l’apprenant à s’investir oralement et ainsi, développer son autonomie avec la langue. Ils reprennent les différentes unités du livre de l’élève et les activités à travailler collectivement pour un apprentissage en profondeur des quatre compétences qui sont : la compréhension orale, la compréhension écrite, l’expression orale et l’expression écrite.

Un ouvrage spécifique permet, pour ceux qui veulent passer le Diplôme initial de langue française (DILF), de les préparer à cet examen.

Le DILF est un diplôme officiel du ministère de l’Éducation nationale, de l’Enseignement supérieur et de la recherche, validant un premier niveau de maîtrise du français (niveau A1.1 du Cadre européen commun de référence pour les langues du Conseil de l’Europe). Il évalue les contenus communicatifs et linguistiques décrits dans le Référentiel pour les premiers acquis en français et est reconnu par l’OFII pour l’acquisition de la nationalité française.

Cet atelier est-il une initiative du CASP – ou de vous ?

Nabil Suite à un échange avec la psychologue sur les besoins de la population de La Maison dans la rue qui reçoit un public majoritairement étranger en quête d’insertion, j’ai pensé à mettre en place l’atelier de FLE. J’ai présenté le projet à Patrick Folleville (ancien directeur du pôle Urgence) qui l’a accepté.

Avec l’aide de toute l’équipe de La Maison dans la rue, notamment avec Cédric Geffroy qui y a participé, l’atelier de FLE a vu le jour en janvier 2010.


Le service emploi recherche un bénévole pour animer un atelier d'entrainement informatique


Missions- Aider les participants de l'atelier à s'entrainer, à mettre en pratique les cours théoriques, à réaliser leurs documents, à faire des recherches sur Internet.
- Travailler en concertation avec la formatrice de l'atelier de formation informatique.

Compétences
- Maitrise du traitement de texte, du tableur, et d'Internet
- Sens du contact, empathique
- Expérience du groupe, de l'animation
- Expérience professionnelle dans le secteur de l'informatique

Disponibilités
Le jeudi toute la journée

Lieu : 20 rue Santerre - 75012 Paris
Métro : Bel Air ou Nation

Adressez votre candidature : Cette adresse email est protégée contre les robots des spammeurs, vous devez activer Javascript pour la voir.

 

Le service emploi du CASP recherche un animateur d'un atelier de formation informatique


Missions

- Transmettre un savoir, de l'initiation informatique, à la pratique de Word, Excel et Internet

- Réaliser un support pédagogique succinct avec des connaissances de base

- Animer l'atelier de 6 personnes, accueillies et suivies par l'association


L'atelier est ouvert tous les jours matin et après-midi dans la semaine


Compétences

-Maîtrise de Word, Excel et Internet
- Sens du contact, empathie,
- Expérience du groupe, animation
- Expérience de soutien et/ou d'enseignement auprès d'un public dans une démarche d'insertion

Disponibilités

2 demi-journées par semaine


Lieu : 20 rue Santerre - 75012 Paris Métro : Bel Air ou Nation

Envoyez votre candidature par mail : elisabeth.vaudelin@casp

 

Marie Paindorge, directrice du Pôle asile


J’ai pris la direction du Pôle Asile le 2 janvier 2012, dont les services s’adressent aux familles ayant une démarche de demande d’asile en cours ou qui ont eu un parcours de demande d’asile à Paris. L’accompagnement de ces familles est assuré par 3 services : la CAFDA, le service Réfugiés et Caspétape et un établissement : le CADA.

Quelle est votre formation ?

J’ai initialement une formation juridique, un DESS de droit humanitaire – droits de l’homme, qui m’a fait découvrir la protection internationale assurée aux réfugiés. J’ai récemment complété cette formation par un master 2 «gestion et management des institutions et organisations sanitaires et sociales ».

Comment êtes vous arrivée au CASP ?

C’est un cheminement tant professionnel que personnel, avec un intérêt permanent pour les droits des personnes étrangères en France.

Après une expérience riche en tant que coordinatrice d’un projet humanitaire en Turquie d’Enfants du monde – droits de l’homme, passionnée par les questions humaines et juridiques, j’ai débuté ma vie professionnelle à la Croix-Rouge française par l’accueil et l’accompagnement juridique de personnes demandeurs d’asile. J’y ai ensuite occupé différents postes, où je suis restée près de 10 ans. Ils m’ont conduit à coordonner les actions sociales conduites par les bénévoles sur les thématiques de lutte contre l’illettrisme et d’aide alimentaire. J’ai été en charge l’animation et la formation du réseau national des cadres-bénévoles des actions sociales.

En participant régulièrement à la mission de soutien des administrateurs ad hoc, bénévoles chargés de représenter les mineurs isolés arrivant à l’aéroport de Roissy et placés en zone d’attente, je suis restée en lien avec les problématiques des personnes étrangères, notamment des demandeurs d’asile, en France.

Après une brève expérience de direction d’une association parisienne intervenant sur l’hébergement et le logement des personnes sans abri, je n’ai pas résisté au plaisir de retrouver, dès que possible, un public et des problématiques qui m’ont toujours passionnés. Le CASP m’a offert cette chance : participer à l’accompagnement des demandeurs d’asile, dans un contexte social et politique certes difficile, mais dans le cadre de valeurs associatives que je partage.

Comment s’est passée votre prise de fonction ?

Elle est intervenue à un moment tout particulier du Pôle Asile. Le référentiel des  plates-formes de premier accueil des demandeurs d’asile, qui encadre les services proposés par la CAFDA  a été publié par l’Ofii, le principal financeur, le 23 décembre 2011. Les grandes lignes étaient connues, mais l’impact des changements a pu alors être mesuré.

Ce secteur, comme nombre d’autres dans le secteur social, connait des mutations profondes, et tous les services du Pôle Asile sont touchés. Le CADA voit de nouveau ses subventions diminuées, le service de Caspétape à destination des familles déboutées de leurs demandes d’asile voit ses missions évoluées vers un public plus ciblé, la CAFDA voit l’accompagnement social qu’elle a toujours proposé aux familles largement diminué. C’est donc dans un contexte difficile et de changements que j’ai pris cette fonction.

Je reste convaincue, malgré ces mutations importantes, qu’il reste des services  à défendre, à maintenir, à faire évoluer, à réinventer, contribuant à rendre effectif les droits des personnes sollicitant la protection internationale de réfugié en France.  L’engagement incroyable des équipes salariées et bénévoles du Pôle Asile que je perçois depuis 6 mois, conforte quotidiennement ces convictions et renforce ma motivation.

Pour commencer, pouvez-vous nous dire quelques mots sur votre parcours de vie avant et en dehors du CASP ?

Je suis un breton du Morbihan, né à Paris en 1960, mais bien vite retourné en Bretagne où j’ai pu grandir en contemplant l’océan. Cette enfance face au Grand Bleu a dû largement inspirer mes envies et mon parcours de vie, puisque j’ai tout juste 18 ans lorsque, avec un diplôme de moniteur de voile et le Bac en poche, je traverse une première fois l’Atlantique pour enseigner la voile pendant tout l’été dans le Nord Est des Etats-Unis. Très rapidement, je repars en Amérique Centrale, dans un pays magnifique, le Guatemala, où je travaille deux ans comme administrateur de plantations de café. La violence de la guerre civile mais aussi l’inquiétude d’une mère qui m’a élevé seule, finissent par me convaincre de rentrer en France. Il est temps de penser à exercer “un vrai métier” me dit-on régulièrement. Je m’engage alors sur une voie beaucoup plus sage et orthodoxe qui me conduira pour quelques années sur les bancs de la faculté de droit et de Science-Pô. Un service militaire passionnant me donnera un aperçu sur la vie d’officier de marine. C’est ensuite une autre tranche de vie qui commence, dans la banque d’investissement pour l’aspect professionnel et aux côtés de Françoise mon adorable épouse. Je crois que je me suis assez rapidement aperçu que les contacts humains étaient beaucoup plus riches que les chiffres. J’ai commencé par le vivre professionnellement en évoluant vers des fonctions de moins en moins “financières” et de plus en plus managériales. Puis, il y a déjà plus de quinze ans, j’ai quitté le métier de banquier pour devenir consultant en management des Ressources Humaines. Je suis actuellement directeur associé au sein d’un cabinet français, où j’ai la responsabilité des activités internationales. Quant à la passion du voyage, elle ne m’a pas quitté, puisque encore aujourd’hui, en famille mais surtout professionnellement je partage mon temps entre trois ou quatre continents. Passion probablement contagieuse, puisque notre fille aînée vit et travaille à Londres, notre fils étudie à Shanghai et seule la petite dernière vit encore avec nous à Paris.

Votre parcours et votre vie professionnelle nomade ne vous préparaient pas forcément au bénévolat et à l’action sociale ?

C’est vrai. Et pourtant, souvent, des circonstances et des rencontres m’ont donné la joie de contribuer à des œuvres ou des associations. Le premier pas, c’était il y a plus de 27 ans ; j’avais été sollicité par notre pasteur pour l’aider à «redresser les comptes» d’une association œcuménique qui périclitait. Comme, par miracle, nous y étions parvenus, d’autres sollicitations et d’autres engagements bénévoles ont suivi. J’ai aussi été très sensibilisé à la dureté du monde du travail, aux difficultés que rencontraient les plus fragiles pour accéder ou retourner à l’emploi, et en marge de mon métier de consultant en Ressources Humaines – en France ou en Asie notamment – je pouvais parfois agir bénévolement. Je dois reconnaître que ces contributions furent extrêmement modestes, comparées à l’engagement de certains ; elles furent aussi très souvent initiées par des rencontres avec des personnes exceptionnelles. Ce sont ces personnes que je remercie de m’avoir incité à développer et à offrir bénévolement aux autres ce petit plus d’humanité.

Comment avez-vous rencontré le CASP et pourquoi avoir choisi d’y être administrateur ?

Lors des commémorations du Centenaire, j’ai pu participer à des conférences et débats et je fus très impressionné par l’ampleur et la profondeur des actions et par le rôle social que jouait, en toute discrétion, cette association. C’est probablement là qu’est apparu le premier déclic ! Mais la rencontre décisive je la dois à mon épouse Françoise qui, après avoir travaillé plusieurs années avec le pasteur Claudette Marquet à la production télévisée de “Présence protestante”, animait un créneau radiophonique dédiée au CASP sur “Fréquence Protestante”. J’ai eu ensuite l’occasion de croiser le président d’alors, Gilles de Labarre, ainsi que Sylvain Cuzent, Directeur général du CASP. Encore une ou deux années s’écoulent, professionnellement je voyage un peu moins et l’idée de participer davantage et sur la durée à une action concrète et à une œuvre protestante aussi belle que le CASP finit par se concrétiser. Je rejoins alors le Conseil d’administration et en même temps le Bureau du CASP comme trésorier-adjoint.

Quel est votre rôle au sein du CA et du Bureau ?

Le Conseil d’administration du CASP est d’abord un lieu d’échanges et de réflexion, entre des personnes souvent très différentes, qui se retrouvent au sein de cette famille protestante et autour d’un projet associatif exigeant ; c’est aussi un lieu de décision où sont abordées toutes les grandes orientations et les choix stratégiques du CASP. J’apprécie particulièrement la liberté de parole qui y règne et je m’efforce d’y apporter, comme chacun de mes collègues, mon regard et mon questionnement. Le Bureau est un plus petit comité de 7 personnes, qui se réunit au moins une fois par mois, mais qui nous mobilise parfois beaucoup plus souvent lorsque des sujets urgents ou importants nous y obligent. J’y suis parfois sollicité sur mes compétences professionnelles d’ex-financier ou de consultant en management. Ce fut le cas cette année, où j’ai pu participer au recrutement du successeur de Sylvain Cuzent, directeur général du CASP. Nous avions décidé en CA d’y procéder sans recourir à un cabinet externe, mais en nous appuyant sur nos ressources propres et notamment sur ceux parmi les administrateurs qui avaient « l’expertise professionnelle » pour ce type de recrutement de haut niveau. Le CA fut associé à chacune des étapes et cette démarche fut non seulement un succès, mais aussi une expérience appréciée, tant par ceux qui y ont participé activement que par les candidats DG, qui y ont tous vu l’expression de la très forte implication des administrateurs dans la vie de l’association.

Le pôle Hébergement de Stabilisation du CASP recrute des bénévoles pour son centre d’hébergement de stabilisation situé rue Baron-le-Roy à Paris 12ème arrondissement.

MISSIONS
Mettre en place et animer des animations sportives pour un public masculin
Accompagner les résidents lors de sorties sportives ou de loisirs

COMPETENCES
Etre une force de proposition.
Impulser une dynamique sportive, dans le cadre de l’animation du lieu de vie.
Conseiller les résidents en fonction de leur aptitude au sport

MODALITES
Les indications ci-dessous sont des préférences et non des obligations.
Bénévolat régulier.
Tranches horaires et durée : à discuter en fonction des disponibilités du bénévole.
Bénévolat effectué auprès des résidents et encadré par l’équipe sociale.


Envoyer lettre de motivation et CV à  Cette adresse email est protégée contre les robots des spammeurs, vous devez activer Javascript pour la voir. ou CASP – CHS BARON-LE-ROY – 51-55 rue Baron le Roy – 75012 PARIS


 

Le Service Domicilaition du Pôle Accueil et hébergement d'urgence recherche un agent d'accueil bénévole au 20 rue Santerre dans le 12 ème arrondissement

 

MISSIONS
Accueil physique et téléphonique.
Enregistrement et distribution du courrier pour les domiciliés.

COMPÉTENCES
Sens de l'accueil
Capacité de dialogue
La maîtrise des langues étrangères (anglais - Russe) est un plus

MODALITÉS
Bénévolat régulier à durée illimitée
1/2 journée par semaine parmi : lundi, jeudi après-midi ; mardi, mercredi matin

Candidature à envoyer par mail : Cette adresse email est protégée contre les robots des spammeurs, vous devez activer Javascript pour la voir.

ou par courrier CASP - Domicilaition - 20 rue Santerre - 75012 PARIS

Charles BRECARD
est bénévole au service logement du CASP depuis plus de 3 ans etadministrateur depuis 2 ans et demi 



1/ Vous faites partie de la centaine de bénévoles qui apportent leur soutien au CASP… Quel est votre expérience professionnelle passée et à quelle occasion avez-vous rencontré l’association ? 


Ma vie professionnelle ne m'a pas véritablement préparé à l'action sociale, quelque en soit la forme. J'ai été en effet officier dans la Marine Nationale pendant un peu plus de vingt cinq ans. J'ai navigué sur toutes sortes de bâtiments, essentiellement à bord de sous marins et j'ai fini par en commander deux. J'ai aussi participé aux débuts de la montée en puissance de la force de dissuasion puisque j'ai été chef du service missiles stratégiques du Redoutable durant quelques unes de ses premières  patrouilles.
J'ai par la suite travaillé dans l'industrie de la Défense en participant à la négociation d'un certains nombre de grands contrats d'exportation de navires de guerre dont on entend un peu parler ces derniers temps. J'y étais plus particulièrement chargé du volet formation des équipages.
Je n'avais pas l'intention de devenir un retraité paisible et la secrétaire générale du Défap que je connaissais bien, m'a demandé de travailler comme bénévole au service des envoyés. J'y ai, entre autres activités, participé à une mission d'évaluation de l'enseignement protestant malgache et pour finir, j'ai été
envoyé en RDC, comme observateur international de la Fédération Protestante lors des élections présidentielles il y a cinq ans. Je conserve de cette dernière aventure un souvenir mitigé.
J'ai eu aussi l'occasion de redécouvrir le monde protestant, perdu de vue depuis pas mal d'années.
Tout naturellement, étant au "chômage technique" Défap, j'ai répondu aux sollicitations de ma cousine Priscille Fallot, alors secrétaire adjointe du bureau du CASP.
Il y a un peu plus de trois ans, je ne connaissais pratiquement pas cette association mais j'avais envie de rendre au protestantisme ce qu'il m'avait donné dans ma jeunesse et il m'a semblé tout naturel d'essayer  d'y travailler.

2/ Quelles compétences souhaitiez-vous partager et auprès de quel service intervenez-vous aujourd’hui plus particulièrement ? 


Mes compétences professionnelles n'étaient pas particulièrement adaptées au départ à ce nouveau travail et je ne vois pas très bien comment j'aurais pu les partager. Mais tout de même, les marins ont une bonne faculté d'adaptation au changement (je suis passé par une quinzaine d'affectations différentes en vingt cinq ans) et aussi un bon esprit de méthode acquis dans de bonnes écoles. Cela peut servir.
Après quelques mois au service domiciliation, j'ai rejoins le Pôle logement pour y remplacer en principe Claude Hernandez, "maître d'ouvrage" du projet baux emphytéotiques. Ce projet initié en 2006 consiste à réhabiliter vingt appartements vétustes appartenant à la Ville de Paris pour les transformer en logements sociaux. Mon travail, entièrement mâché par tout ce que Claude Hernandez a mis sur pieds, consiste à suivre le projet, participer aux réunions de chantier, réunir les factures et autres documents administratifs pour percevoir les subventions, et tenir la main aux différents services de la Ville de Paris qui font souvent preuve d'une lenteur désespérante. Je participe en outre aux Assemblées Générales d'un certain nombre de copropriétés ou locations gérées par le Pôle logement et y fait entendre la voix du CASP.
Si tout se passe bien, le projet baux emphytéotiques se terminera à l'été 2012 et je serai probablement à la recherche d'un nouvel emploi de bénévole, au sein du CASP bien sûr.

3/ En tant qu’administrateur du CASP, quelle évolution souhaitez-vous pour le CASP et quelles sont les orientations que vous appuyez ?


Je suis administrateur du CASP depuis deux ans et demi et m'efforce d'assister aux Conseils d'Administration trimestriels. Ceux-ci n'ont rien d'une chambre d'enregistrement et je crois qu'ils impulsent véritablement la vie de l'association. L'élaboration de la Charte du CASP et du projet associatif, la préparation des entrevues parfois énergiques et tendues des membres du bureau et du Directeur Général avec les pouvoirs publics sont de bons exemples des sujets que ces conseils sont amenés à traiter.
Le dernier séminaire des administrateurs et directeurs a été l'occasion de faire le tour des principaux problèmes ou défis auxquels le CASP sera confronté dans les prochaines années. Les points suivants me paraissent importants :
- comment répondre aux appels d'offres ou de projets dont il faudra financer le volet social autrement que par des subventions publiques
-  comment établir des liens ou des accords avec d'autres associations pour mener à bien de nouveaux projets
-  comment gérer et maintenir en l'état le parc immobilier de notre association, l'accès au logement pour les plus démunis étant une de ses raisons d'être.

Propos recueillis en décembre 2011




Charles BRECARD

est administrateur depuis 2 ans et demi et bénévole au service logement du CASP depuis plus de 3 ans.

1/ Vous faites partie de la centaine de bénévoles qui apportent leur soutien au CASP… Quel est votre expérience professionnelle passée et à quelle occasion avez-vous rencontré l’association ? 


Ma vie professionnelle ne m'a pas véritablement préparé à l'action sociale, quelque en soit la forme. J'ai été en effet officier dans la Marine Nationale pendant un peu plus de vingt cinq ans. J'ai navigué sur toutes sortes de bâtiments, essentiellement à bord de sous marins et j'ai fini par en commander deux. J'ai aussi participé aux débuts de la montée en puissance de la force de dissuasion puisque j'ai été chef du service missiles stratégiques du Redoutable durant quelques unes de ses premières  patrouilles.
J'ai par la suite travaillé dans l'industrie de la Défense en participant à la négociation d'un certains nombre de grands contrats d'exportation de navires de guerre dont on entend un peu parler ces derniers temps. J'y étais plus particulièrement chargé du volet formation des équipages.
Je n'avais pas l'intention de devenir un retraité paisible et la secrétaire générale du Défap que je connaissais bien, m'a demandé de travailler comme bénévole au service des envoyés. J'y ai, entre autres activités, participé à une mission d'évaluation de l'enseignement protestant malgache et pour finir, j'ai été
envoyé en RDC, comme observateur international de la Fédération Protestante lors des élections présidentielles il y a cinq ans. Je conserve de cette dernière aventure un souvenir mitigé.
J'ai eu aussi l'occasion de redécouvrir le monde protestant, perdu de vue depuis pas mal d'années.
Tout naturellement, étant au "chômage technique" Défap, j'ai répondu aux sollicitations de ma cousine Priscille Fallot, alors secrétaire adjointe du bureau du CASP.
Il y a un peu plus de trois ans, je ne connaissais pratiquement pas cette association mais j'avais envie de rendre au protestantisme ce qu'il m'avait donné dans ma jeunesse et il m'a semblé tout naturel d'essayer  d'y travailler.

2/ Quelles compétences souhaitiez-vous partager et auprès de quel service intervenez-vous aujourd’hui plus particulièrement ? 


Mes compétences professionnelles n'étaient pas particulièrement adaptées au départ à ce nouveau travail et je ne vois pas très bien comment j'aurais pu les partager. Mais tout de même, les marins ont une bonne faculté d'adaptation au changement (je suis passé par une quinzaine d'affectations différentes en vingt cinq ans) et aussi un bon esprit de méthode acquis dans de bonnes écoles. Cela peut servir.
Après quelques mois au service domiciliation, j'ai rejoins le Pôle logement pour y remplacer en principe Claude Hernandez, "maître d'ouvrage" du projet baux emphytéotiques. Ce projet initié en 2006 consiste à réhabiliter vingt appartements vétustes appartenant à la Ville de Paris pour les transformer en logements sociaux. Mon travail, entièrement mâché par tout ce que Claude Hernandez a mis sur pieds, consiste à suivre le projet, participer aux réunions de chantier, réunir les factures et autres documents administratifs pour percevoir les subventions, et tenir la main aux différents services de la Ville de Paris qui font souvent preuve d'une lenteur désespérante. Je participe en outre aux Assemblées Générales d'un certain nombre de copropriétés ou locations gérées par le Pôle logement et y fait entendre la voix du CASP.
Si tout se passe bien, le projet baux emphytéotiques se terminera à l'été 2012 et je serai probablement à la recherche d'un nouvel emploi de bénévole, au sein du CASP bien sûr.

3/ En tant qu’administrateur du CASP, quelle évolution souhaitez-vous pour le CASP et quelles sont les orientations que vous appuyez ?


Je suis administrateur du CASP depuis deux ans et demi et m'efforce d'assister aux Conseils d'Administration trimestriels. Ceux-ci n'ont rien d'une chambre d'enregistrement et je crois qu'ils impulsent véritablement la vie de l'association. L'élaboration de la Charte du CASP et du projet associatif, la préparation des entrevues parfois énergiques et tendues des membres du bureau et du Directeur Général avec les pouvoirs publics sont de bons exemples des sujets que ces conseils sont amenés à traiter.
Le dernier séminaire des administrateurs et directeurs a été l'occasion de faire le tour des principaux problèmes ou défis auxquels le CASP sera confronté dans les prochaines années. Les points suivants me paraissent importants :
- comment répondre aux appels d'offres ou de projets dont il faudra financer le volet social autrement que par des subventions publiques
-  comment établir des liens ou des accords avec d'autres associations pour mener à bien de nouveaux projets
-  comment gérer et maintenir en l'état le parc immobilier de notre association, l'accès au logement pour les plus démunis étant une de ses raisons d'être.

Propos recueillis en décembre 2011

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