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Pourriez-vous vous présentez-vous en quelques mots...?

Delphine B. J’ai pris la direction du Pôle Familles monoparentales du CASP le 27 janvier 2014. Ce pôle recouvre la maison d’accueil Eglantine dédiée à l’hébergement et l’accompagnement de femmes enceintes ou avec enfants en situation de précarité, et ce dans une dynamique de soutien à la parentalité. D’une capacité de 184 places et implanté dans le 17e et le 9e arrondissement de Paris, cet établissement expérimental financé par l’Etat et la DASES déploie un dispositif d’urgence et un dispositif d’insertion auprès de ces femmes. Le pôle comprend également une résidence sociale de 22 logements sur le 18e arrondissement, pour des familles monoparentales en attente d’un logement social et dont le parcours d’insertion est stabilisé.

Quelle est votre formation ?

Delphine B. J’ai suivi des études juridiques à l’université de Nancy, avec un cursus préparatoire au concours de la magistrature. Passionnée par le droit pénal, j’ai complété mon passeport de juriste par des diplômes en criminologie et victimologie à l’Institut médico-légal de Lyon. Un stage en CHRS spécialisé dans l’accueil de femmes victimes de violences a marqué un tournant dans mes études et mes aspirations professionnelles. Cette expérience a ainsi forgé ma volonté de m’engager auprès de publics fragilisés. Comprendre les parcours de vie et les ruptures qui les jalonnent, accompagner les processus de reconstruction et déployer des réponses adaptées tout en acceptant qu’elles soient perfectibles, étaient devenus des vecteurs fondamentaux dans le choix de mon métier. Or, les règles du code civil ou encore du code pénal ne permettaient pas cette latitude… Je me suis donc lancée dans un Master en gestion des activités sanitaires et sociales à l’Institut de Santé publique de Bordeaux, et complété mes compétences par un certificat d’évaluatrice externe AFNOR.

Quel est votre parcours professionnel avant votre arrivée au CASP ?

Delphine B. Mon parcours a débuté au Centre d’accueil et de soins hospitaliers de Nanterre (CASH) auprès d’hommes isolés et fragilisés par un handicap psychique. En charge de la direction de l’Etablissement et service d’aide par le travail (ESAT) du CASH, j’ai déployé différentes actions d’insertion par le travail et conduit le projet d’ouverture du Service d’accompagnement à la vie sociale (SAVS) pour apporter d’autres réponses à l’accompagnement des travailleurs. Après 3 ans, j’ai quitté le milieu atypique du CASH pour m’engager auprès de la Fondation des Amis de l’Atelier. Pendant 10 ans, j’ai dirigé ainsi différents projets institutionnels notamment de maisons d’accueil spécialisées et de foyers de vie dédiés aux personnes adultes en situation de handicap psychique et mental. En 2013, j’ai préparé l’ouverture d’un complexe pour personnes handicapées vieillissantes à Paris.

En 2014, une nouvelle aventure démarre au CASP !

Quels sont les projets à court ou moyen terme pour le pôle ?

Delphine B. Sur ces 5 dernières années, le pôle a augmenté son activité et diversifié ses réponses. L’ouverture de la résidence sociale de Championnet en 2010 ou encore celle du service de Trévise en 2012 ont permis d’élargir et de dynamiser les parcours des mères accueillies sur le pôle. Le dispositif d’urgence est passé à 60 places également au sein du site historique de la maison d’accueil Eglantine. Le projet institutionnel a donc été en perpétuel mouvement, et l’identité du pôle et son savoir-faire sont largement reconnus par nos partenaires.

2015 sera une année importante, la maison d’accueil Eglantine devant solliciter un nouvel agrément auprès de ses autorités de tutelle. Les équipes sont déjà mobilisées, et travaillent à la réflexion autour de cet agrément. Quelques grands chantiers sont déjà amorcés : indicateurs, refonte des outils 2002-2 ou encore démarche d’amélioration de nos prestations hôtelières.

Le public change, les parcours se complexifient et l’environnement devient de plus en plus contraint. Le pôle devra donc valoriser son expertise d’accueil et d’accompagnement, tout en déployant un nouveau projet institutionnel au plus près des besoins des familles.

Quel est le parcours qui vous a conduit jusqu’au conseil d’administration du CASP ? Qu’est-ce qui a motivé votre choix ?

Pierre M. J’ai fait une carrière de haut fonctionnaire de l’État, principalement dans le corps préfectoral où mon dernier poste a été préfet de la région Picardie. Je me suis aussi intéressé à l’aménagement du territoire.

J’ai eu à traiter des questions du logement, de l’insertion. J’ai dirigé  Adoma (ex-Sonacotra) et me suis passionné pour ces problèmes. Je suis convaincu que l’on peut et doit mieux faire et que le monde associatif est un acteur indispensable, par son travail et la stimulation qu’il provoque.

Pour ma nouvelle vie (je suis un jeune retraité), j’ai donc voulu rejoindre une association active sur ces sujets. J’en ai rencontré plusieurs et notamment pu échanger longuement avec notre président Antoine Durrleman. J’ai choisi le CASP, qui voulait bien m’accueillir, car son action se situe sur toute la chaîne de l’accès au logement (de l’accueil du SDF à l’accès au logement) et que j’y trouve des valeurs que je partage : la référence au protestantisme, la prise en compte de la personne dans sa globalité, le travail partagé entre salariés et bénévoles… J’ajoute que la réputation du CASP parmi ceux avec lesquels je travaillais est excellente.

J’ai pu devenir administrateur très rapidement, en juin 2013, et donc avoir une vision globale de notre action.

Après un peu plus d’un an, je suis très heureux d’avoir fait ce choix, d’avoir ainsi rencontré d’autres personnes engagées sur ces sujets, et de pouvoir apporter ma pierre à ce combat.

Vous avez souhaité être également bénévole à La Maison dans la rue, pouvez-vous nous parler de cette mission ?

Pierre M. Je souhaitais prendre un engagement qui associe responsabilité générale dans le fonctionnement de l’association et action de terrain. Ma vie professionnelle m’a souvent confronté à l’exclusion, mais plus dans une posture de prescripteur quand j’étais en préfecture ou d’acteur général lorsque je dirigeais Adoma. J’avais envie d’aller au contact. Sylvain Cuzent m’a proposé de visiter La Maison dans la rue et d’y « faire une période d’essai ».

… Et depuis, je viens le mardi matin donner un coup de main à la cafétéria. L’équipe de la “Maison” a été convaincante et accueillante, et son engagement et sa bonne humeur contribuent au plaisir de venir. Le mélange salariés-bénévoles se passe bien, dans le respect des tâches des uns et des autres.

Le contact avec les accueillis est permanent à travers le service que j’assure de distribution de café ou de thé. Mais je constate qu’il est plus difficile que je ne pensais d’entrer en relation et d’échanger. Cela se fait peu à peu.

Vous intervenez au côté de la direction générale dans les rencontres avec les bailleurs sociaux. Pouvez-vous nous expliquer en quoi consiste votre rôle ?

Pierre M. Le CASP travaille avec des bailleurs sociaux, propriétaires de la majorité des résidences où nous hébergeons ou logeons les personnes que nous suivons. Si nous voulons mieux répondre à l’ampleur du problème et développer nos capacités, sortir du périphérique et avoir une vision métropolitaine à l’échelle du grand Paris, qui sera demain celle de nos prescripteurs, il nous faut nouer des contacts avec d’autres opérateurs franciliens.

Il se trouve que j’ai rencontré certains d’entre eux au cours de ma vie professionnelle. J’ai donc proposé à Henry Belin de les voir pour leur faire connaître le CASP (qui reste encore trop peu connu de ceux qui n’ont pas eu l’occasion de travailler avec nous), notre action, nos besoins et envisager de monter des projets ensemble. Des premiers rendez-vous ont eu lieu, certains se révélant sans doute plus prometteurs que d’autres. Mais c’est un travail de longue haleine, car tout nouveau projet nécessite l’accord de l’État, des collectivités territoriales concernées, d’un bailleur social et du CASP. Raison de plus pour que ces contacts soient pris rapidement et entretenus.

Si je peux faciliter par ces relations les missions du CASP, je le fais bien volontiers.

 

Durée: 9 Mois à compter du 1er Juillet 2014

Mission principale : Intervention en accueil de jour

· Accueil des personnes

o Offrir un accueil convivial et individualisé à chaque personne. Accueil individuel des nouveaux, inscription le matin et l’après-midi.

o Etre à l’écoute de la personne et traduire sa demande

o Renseigner les personnes accueillies sur les prestations disponibles (douches, cafétéria, prestations médicales et paramédicales, activités diverses…)

o Développer une relation de confiance et être à l'écoute des personnes accueillies.

o Gestion des flux de personnes à l’espace hygiène

· Animation d’activité

o Aider aux animations et activités (journal, internet, sorties, jeux, cinéma …)

· Accompagnement sur des actions, activités, sorties extérieures

· Participer à la vie institutionnelle et Travailler en équipe

o Transmettre les informations relatives aux personnes.

o Participer à certaines réunions d'équipe

Qualités :

Dynamisme, réactivité, adaptabilité, avoir un bon relationnel et le sens de l’accueil, savoir garder son sang-froid, accepter les remarques, ponctualité.

Compétences :

Polyvalence, habilité relationnelle, avoir un bon positionnement professionnel, savoir s’intégrer dans une équipe pluridisciplinaire et travailler en lien avec les partenaires en interne et en particulier le collègue VSC, savoir s’organiser et hiérarchiser les priorités et être force de proposition.

Personne à contacter :

Par courrier ou par mail ; nom du contact :

Emmanuelle FAIVRE

Chef de service

CASP - ESI " la Maison dans la rue"

18 rue de picpus - 75012 Paris

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OBJECTIF :

Informer et accompagner un public de familles demandeuses d’asile, n’ayant pas d’antériorité avec le pays d’accueil, dans la découverte :

- des organisations et des administrations,

- du fonctionnement de la société,

- de la culture, des us et coutumes,

- des droits et des devoirs des personnes dans une dimension citoyenne,

- des droits de l’homme et leurs déclinaisons concrètes, droits civils, sociaux et culturels, égalité des chances et non-discrimination, droits de l’enfant, droits des minorités, lutte contre le racisme et l’intolérance, promotion de la diversité etc.

- de notions comme la citoyenneté, la liberté, la laïcité…

ACTIVITES :

ð Organiser et animer en lien avec les professionnels du Cada des actions en direction des personnes accueillies (visites/découvertes, actions collectives, projets, ateliers, groupe de paroles…).

ð Participer à des projets favorisant l’expression des personnes accueillies.

ð Rédiger les comptes rendus des actions menées.

ð Elaborer et conduire, en lien avec l’équipe, des consultations et enquêtes de satisfaction des personnes accueillies, afin de recueillir leurs besoins et leurs attentes.

ð Créer des outils et des supports d’information.

ð Favoriser par des actions/projet la connaissance du territoire dans lequel les personnes vivent, les aider à développer du lien social.

 

Merci de postuler par Mail ou par courrier à Madame Sophie BECKER

CADA-CASP; 9, rue de rivoli 75004 PARIS

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Vous êtes le trésorier du CASP depuis fin 2008. Qui êtes-vous et quel est votre parcours professionnel ?

Agé de 64 ans, je suis parisien depuis toujours, issu d’un milieu plutôt favorisé, et marié à un professeur d’histoire passionné par son métier. Deux enfants ont enrichi ma vie, par eux-mêmes d’abord puis par les quatre petits-enfants qu’ils nous ont apportés. L’aîné débute ses études supérieures. Mon parcours professionnel s’est déroulé dans le monde de l’entreprise. D’abord salarié de la filiale française d’une agence américaine d’animation des réseaux de vente, j’ai à 30 ans été atteint par le “virus”, devenu passion, de la création d’entreprise. Cette passion ne m’a jamais quitté. J’ai créé et dirigé un groupe de PME ayant compté jusqu’à une centaine de collaborateurs, composé d’une agence de communication directe et de sociétés d’assistance informatique et de développement de progiciels contribuant à la sécurité des personnes et des biens. Au moment de ma retraite, en 2010, j’étais devenu conseil indépendant. De façon parallèle, j’ai mené une carrière d’officier de réserve dans l’Armée de terre, qui s’est achevée en 2011, atteint par la limite d’âge du grade de colonel.

En quoi ce parcours, associé à vos expériences plus personnelles, a-t-il motivé cet engagement bénévole au service du CASP?

À première vue, cette double carrière ne prédisposait guère à un engagement dans le secteur social, et ce particulièrement au CASP puisque j’en ignorais l’existence. Les clefs de cet engagement se trouvent dans les rencontres que j’ai faites tout au long de ma vie, dans ma perception de la montée grandissante de la précarité, avec tout ce qu’elle engendre de drames humains individuels ou familiaux et de facteurs de danger pour notre société tout entière, dans mon profond attachement enfin aux valeurs du protestantisme libéral. D’une façon qui pourra surprendre, ma carrière militaire a ouvert la voie à un tel engagement, en m’apprenant ce que “servir” voulait dire et en me faisant rencontrer des hommes et des femmes différents, m’ouvrant ainsi les yeux sur la richesse de ces différences et sur la nécessité, parfois absolue, de contribuer à aider tel ou tel à franchir un cap difficile. Lorsque Vincens Hubac m’a incité fin 2008 à me rapprocher du CASP, confronté à la brutale maladie du trésorier d’alors, et m’a dit avec chaleur et conviction ce qu’étaient le CASP et son action, je me suis aussi souvenu d’exemples discrets au sein de ma propre famille, tels mon beau-père se plongeant dans le quartier des Halles pour sortir des prostituées de la rue, ou l’un de mes oncles apportant à une association proche du CASP ses talents de médecin, alors que tous deux connaissaient une vie professionnelle brillante, donc lourde. Soutenu et encouragé dans cette démarche par ma femme, en premier lieu, puis par mes échanges avec deux administrateurs, Priscille Fallot et Philippe Westercamp, j’ai décidé de présenter ma candidature pour cette nouvelle mission, premier engagement dans le monde associatif.

En quoi consiste votre mission de trésorier au CASP ?

Le trésorier, d’abord administrateur, participe aux débats et échanges qui aboutissent aux décisions et prises de position du conseil d’administration. Au sein d’une association de la taille du CASP, il a selon moi un double rôle d’éclaireur et de facilitateur : éclairer les décisions à prendre par le conseil d’administration ou son Bureau par le regard du gestionnaire et du manager acquis au cours de ma vie professionnelle, faciliter la circulation fluide d’informations économiques claires entre les équipes opérationnelles et les instances de l’association. La présentation des comptes annuels à l’Assemblée générale en constitue un exemple.

En période de rigueur budgétaire, quelle marge de manœuvre reste-t-il au CASP face aux pouvoirs publics ?

Quitte à surprendre ici aussi, je suis raisonnablement optimiste sur ce plan. La qualité du travail effectué par les équipes opérationnelles et celle du dialogue mené par les instances et la direction générale avec nos financeurs (même, et surtout, lorsque ce dialogue est tendu) nous font bénéficier de la confiance des pouvoirs publics. Il suffit pour s’en persuader de penser à la récente ouverture de Reuilly. Cette confiance, associée à notre volonté d’aller de l’avant, fonde l’avenir du CASP.

 

Gérard LAUTRIC est responsable des partenariats et des bénévoles à la CAFDA

Depuis quand êtes-vous au CASP et quel poste occupez-vous ?

Gérard L. J’ai intégré le CASP au moment de la création de la CAFDA en août 2000. A cette époque, la structure se trouvait à Aubervilliers.

Jusqu’en 2011 j’ai occupé la fonction d’Intendant. J’étais alors chargé, avec mon équipe, de la logistique, des achats, de l’entretien des locaux, du magasin d’alimentation, du vestiaire, etc. Durant cette période la CAFDA était en très forte croissance aussi bien au niveau du nombre de familles accueillies que du nombre de salariés. Nous vivions dans une effervescence constante et avec le recul je me dis que c’était une époque complètement surréaliste. Depuis 2012 je suis Responsable des Partenariats et des Bénévoles.

Pourquoi ce poste ? Quelles sont vos missions ?

Gérard L. En 2010, la suppression du magasin d’alimentation de la CAFDA nous a amené à réfléchir au problème suivant : comment satisfaire les besoins alimentaires de familles hébergées de plus en loin de Paris ? La réponse était qu’il fallait trouver l’aide au plus près des lieux d’hébergement des familles.

Mon rôle est donc de créer, développer et entretenir des partenariats avec les associations capables de répondre aux besoins alimentaires des familles. Cela va des grandes associations comme les Restaurants du Cœur ou le Secours Populaire aux entraides de quartier. Nous avons actuellement dans notre base de données plus de 300 points d’orientation pour l’aide alimentaire dans les 8 départements de l’Ile-de-France sans compter les entraides. Mon expérience d’Intendant, qui m’avait déjà permis d’être en contact avec certaines associations, a facilité la transition vers mon nouveau poste.

En ce qui concerne les bénévoles, la CAFDA en compte plus de vingt qui participent à la vie quotidienne de la structure. Là aussi il y avait une nécessité pour eux d’avoir un référent pour coordonner leurs actions et faire le lien avec les salariés.

Quels sont vos objectifs à venir ?

Gérard L. Pour le volet “Partenariats”, l’objectif est de répondre, en plus, à d’autres besoins que celui de l’alimentation. Il y a des problèmes comme la scolarisation d’un enfant dans telle où telle commune, l’inscription d’un adulte à un cours de français, l’accès aux cantines scolaires, ou simplement créer un lien avec des familles trop isolées. Ces problèmes peuvent être résolus par des intervenants locaux issus du milieu associatif du fait de leur proximité immédiate avec les familles .à ce propos nous travaillons avec les entraides protestantes de la région parisienne sur un projet “Accueillir en ville” pour les familles nouvellement arrivées. Un autre objectif est d’arrimer à ce réseau d’autres grandes associations comme le Secours Catholique et la Croix-Rouge avec laquelle nous avons des liens épars. Pour le volet “Bénévolat” il s’agit de mieux recruter, animer les équipes et prendre en compte leurs besoins. Je souhaite aussi leur donner un peu plus de visibilité qu’ils n’en ont actuellement.

Quel est votre sentiment sur l’association après toutes ces années ? les évolutions et les changements qu’elle connaît régulièrement affectent-ils votre travail ?

Gérard L. Il est certain que depuis toutes ces années le CASP a beaucoup évolué et nos financeurs aussi. La professionnalisation s’est imposée pour s’adapter à des réglementations plus complexes et des interlocuteurs de plus en plus tatillons.

à la CAFDA nous avons connu de nombreux changements de direction ces dernières années, ce qui n’était pas de tout repos, et c’est un euphémisme. Le dernier grand changement s’est produit courant 2012, lors de la mise en place du nouveau référentiel imposé par notre financeur et son corollaire, la réorganisation complète des services de la CAFDA. Aujourd’hui j’ai la possibilité de travailler à un rythme serein, moins générateur de stress. En plus, j’ai des collègues formidables !

Mais comme la vie n’est pas un long fleuve tranquille, les nouvelles lois sur l’Asile qui se profilent à l’horizon vont de nouveau bousculer notre organisation, mais ça j’y suis habitué.

 

Missions

En lien avec un travailleur social, accompagner des familles en situation d’insertion par le logement  Assurer une présence de proximité - Faciliter leur intégration dans le quartier.

 

Compétences

Capacité d’écoute et de dialogue

Ouverture d’esprit

Discrétion

 

Disponibilité

Quelques heures

 

Lieux

Logements dans les 12 ,13 et 14° arrondissements

 

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La Maison Relais de Servan est une structure de 20 logements destinée à un public souffrant d’isolement et de difficultés sociales et pour lequel un logement autonome de droit commun n’est pas abordable. Cet habitat présente la caractéristique d’associer des logements privatifs et des espaces communs destinés à recréer le lien social.

 

Missions

Assurer une présence et participer aux temps collectifs (jeux de société, ateliers cuisine…)

Accompagner les résidents pour des démarches administratives ou médicales

 

Disponibilité

Bénévolat régulier (4 heures par semaine en journée)

Rendez vous ponctuels en fonction des démarches à effectuer

 

Compétences

-Travail en équipe avec les travailleurs sociaux

-Aptitude relationnelle

-Intérêt pour développer des animations

 

Lieu

52 rue Servan – Paris XIème

 

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Une réforme de l’organisation française d’accueil des demandeurs d’asile a été décidée par le Ministre de l’Intérieur. Cette réforme a été confiée à deux parlementaires : la Sénatrice Valérie Létard et le Député Jean-Louis Tourraine. Elle a été précédée d’une consultation nationale invitant toutes les parties prenantes à s’exprimer : élus, pouvoirs publics, associations. Cette réforme est liée à la toute récente réforme du « paquet asile », ensemble des « directives » et des « règlements » édictées par l’Europe et définissant les conditions d’accueil des demandeurs d’asile. Aussi la France est-elle convoquée à les traduire rapidement dans ses lois et ses pratiques et le gouvernement souhaite profiter de cette obligation pour rationaliser l’organisation française.

Comme ses confrères associatifs attelés à la haute mission d’accueillir ou de défendre des personnes en besoin de protection internationale, le CASP a été invité à participer à cette consultation d’envergure. Trois directeurs du CASP ont participé à trois des quatre ateliers à raison de douze journées :

- Atelier 2 « L’accueil, l’orientation et l’accompagnement des demandeurs d’asile dans la demande d’asile et l’accès aux droits ; les modalités d’identification et la prise en charge des personnes vulnérables

- Atelier 3 « L’hébergement des demandeurs d’asile »

- Atelier 4 « L’insertion des bénéficiaires d’une protection internationale (accueil, emploi, logement, formation)

Le 16 octobre 2013, le CASP a envoyé aux participants de la concertation sa contribution à la concertation composée de 10 thématiques sous la forme de tableau présentant l’expérience ou le fonctionnement des services du Pôle asile du CASP, son évaluation et ses propositions.

Cette concertation a été lancée mi juillet s’est déroulée jusqu’au 8 novembre. Aujourd’hui, les deux parlementaires sont en train de rédiger un rapport à la lumière des comptes rendu d’ateliers et des contributions des associations qui sera remis au ministre de l’intérieur fin novembre.

Vous pouvez écouter l’émission de radio sur la concertation asile avec Marie Paindorge, directrice du pôle asile et Henry Belin, directeur général du CASP

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Vous pouvez télécharger et lire les 10 fiches de contribution du CASP

Fiche 1 : Un système informatique de domiciliation- DOM@NET

Fiche 2 : Domiciliation des demandeurs d'asile

Fiche 3 : Accompagnement à la procédure de demande d'asile

Fiche 4 : Evaluer les vulnérabilités

Fiche 5 : un accompagnement social et un hébergement ajustés aux besoins

Fiche 6 : Insertion des réfugiés et personnes sous protection internationale

Fiche 7 : Insertion des réfugiés et personnes sous protection internationale

Fiche 8 : Schéma d'organisation territoire

Fiche 9 : Les coopérations

Fiche 10 : Subsistance et ATA

 

Lire le communiqué de presse interassociatif (dont le CASP est signataire)

CP asile associations 19 nov 2013

 

 

 

 

 

 

 

Elodie Rochelle est assistante sociale au pôle familles monoparentales depuis septembre 2008.

Pouvez-nous dire quel a été votre parcours professionnel avant le CASP ?

Après l’obtention de mon Diplôme d’État en 2002, j’ai souhaité m’orienter assez naturellement vers le milieu de la polyvalence afin d’acquérir une expérience que l’on peut qualifier de « généraliste ». Ainsi, j’ai été recrutée au Centre d’Action Sociale de la Ville de Paris où j'ai exercé successivement auprès de trois arrondissements (11e, 4e et 8e). J’ai principalement évolué au sein de la polyvalence de secteur mais également en polyvalence de catégorie. Estimant avoir fait mon temps en polyvalence et n’étant pas pleinement satisfaite de l'aide apportée aux usagers par manque de temps, en raison du trop grand nombre de prises en charge, et par manque de moyens, j’ai décidé de postuler en structure d’hébergement. Ce choix s’est fait avec l'envie d'effectuer un travail plus en proximité avec le public suivi, notamment dans le cadre d’un lieu de vie.

En quoi consiste vos missions auprès des femmes d’Eglantine et comment s'articulent-t-elles avec celles des CESF, des éducateurs, de la puéricultrice et de l'auxiliaire de puériculture?

A mon arrivée à Eglantine, j’intervenais auprès des deux dispositifs d’accueil mis en place dans la structure: l’urgence principalement et l’insertion. A présent, il existe deux équipes distinctes de travailleurs sociaux et paramédicaux au sein d'Eglantine : l'une intervenant auprès des familles accueillies dans le cadre de l'urgence composée de deux AS, d'une puéricultrice et d'une auxiliaire de puériculture ; et l'autre assurant l'accompagnement des familles en insertion avec trois CESF, une AS, deux monitrices éducatrices et un éducateur de jeunes enfants.

Compte tenu de l’évolution du pôle et du choix que j’ai eu la possibilité de faire, j’occupe donc le seul poste d'AS dans le dispositif insertion. Mes collègues CESF et moi-même nous nous partageons l'ensemble des situations en insertion. Nous intervenons chacune sur Eglantine plus une deuxième structure du pôle qui en comprend trois au total : la Maison d'Accueil Eglantine, la Maison d'Accueil Trévise et la Résidence sociale Championnet. Eglantine restant la « Maison mère » avec nos bureaux principaux sur place.

Mes missions ne diffèrent pas de celles des CESF, elles consistent en l'élaboration d'un diagnostic social et d'un plan d'intervention auprès des mères et de leur(s) enfant(s) dans le cadre d’une prise en charge globale avec pour finalité leur sortie en logement. Cela signifie que nous accompagnons et nous soutenons chacune des familles dont nous sommes référentes dans des domaines très variés (administratifs, emploi, santé,  protection de l’enfance etc.) en fonction de leurs besoins et de notre évaluation sociale. Ce travail s’effectue dans une organisation en co-référence avec nos collègues éducateurs, référents des enfants par tranche d'âge, pour chacune des familles hébergées dans le cadre de l’insertion. Ainsi, nous fonctionnons en binôme ou trinôme voire même en quadrinôme lorsque les familles ont plusieurs enfants d'âge différent! Cela permet de croiser nos évaluations respectives et de nous soutenir dans l'accompagnement des familles avec les spécificités de chacun.

Vous êtes également assistante sociale au sein de la maison d’accueil Trévise qui s’est ouverte le 23 octobre dernier, quelle est la répartition de votre temps de travail entre les 2 structures ? En quoi vos missions diffèrent-elle ?

J’accompagne 12 familles à Trévise sur un total de 18 accueillies. J’interviens deux jours et demi par semaine sur place actuellement. Mes missions sont identiques à celles exercées sur Eglantine, c’est le public qui diffère un peu. Nous accueillons des mères avec un seul enfant, plutôt en bas en âge, dans des studios avec kitchenette. Sur place, il y a uniquement en permanence un agent à l’accueil. De ce fait, nous cherchons à admettre des familles autonomes capables de gérer le quotidien. Il est prévu de donner la priorité des places de Trévise aux familles d’Eglantine plutôt en fin de parcours d’insertion. Jusque-là, peu de familles ont accepté de changer de structure. Cela nécessite donc l’accueil de familles venant de l’extérieur avec parfois, au final, un public similaire à celui d’Eglantine !

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